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Bienvenue sur notre portail d'information dont l'objectif est de promouvoir la culture des pays de l'Europe centrale en France et plus particulièrement la littérature que nous mettons en valeur à travers d'articles de presse, entretiens, vidéos, extraits à lire et une librairie en ligne. Sur de nombreuses pages depuis 2008: une multitude d'événements recensés afin de vous informer de la venue d'écrivains, d'intellectuels et d'artistes centre-européens à Paris et en province. Site conçu par l'éditrice Ibolya Virág, spécialiste de littérature hongroise, et mis en œuvre par notre association.

Un très beau film hongrois ressort à Paris

au Reflet Médicis le 21 décembre :

 

Transfuge

 

 


Pour trouver des cadeaux de Noël originaux...


Disparition

Le pianiste et chef d'orchestre hongrois Zoltán Kocsis est décédé ce dimanche après-midi. Réécoutons cet artiste de génie : https://youtu.be/fvXTxtIEmAQ
 

Le pianiste virtuose et chef d'orchestre hongrois Zoltán Kocsis est mort dimanche à l'âge de 64 ans, a annoncé son orchestre, le Philarmonique national, à l'agence de presse hongroise MTI. "L'Orchestre philharmonique national annonce avec une profonde tristesse la mort de Zoltán Kocsis cet après-midi, après une longue maladie qu'il a affrontée avec dignité", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Kocsis, directeur musical de cet orchestre depuis 1997, avait subi une opération cardiaque en 2012. Le mois dernier il avait annulé des concerts sur avis de ses médecins, a précisé l'orchestre.

"L'un des meilleurs pianistes et chefs d'orchestre nous a quittés", a commenté sur Facebook le ministre hongrois des Ressources humaines Zoltán Balog.

"Kocsis était un géant de la musique", a estimé le chef d'orchestre hongrois Iván Fischer, qui avait fondé, avec le pianiste, l'orchestre du festival de Budapest en 1983. "Il était l'un des rares génies ... son influence sur sa génération est immense", a-t-il commenté sur Facebook.

Né à Budapest en 1952,
Zoltán Kocsis avait commencé à se produire à l'étranger après avoir remporté le prestigieux prix Beethoven de la radio hongroise, à 18 ans seulement. Un an plus tard, il effectuait sa première tournée aux Etats-Unis.

Connu pour ses affinités avec la musique contemporaine, ce musicien passionné, regard bleu et chevelure bouclée blanche, était notamment célébré pour sa technique pianistique impressionnante. Il avait beaucoup joué avec le Philharmonique de Berlin et d'autres grands orchestres mondiaux, dont l'orchestre philharmonique royal de Londres, l'orchestre philharmonique de Vienne, l'orchestre symphonique de Chicago et l'ochestre symphonique de San Francisco.

En 1978, à l'âge de 25 ans, il avait obtenu le prix Kossuth, la plus haute récompense hongroise décernée aux artistes. Elle lui avait été octroyée de nouveau en 2005.

Kocsis était également, depuis 1987, compositeur. Ses œuvres, de même que ses transcriptions de celles du compositeur hongrois Béla Bartók, lui ont également valu une renommée mondiale.
(Nécrologie de l'AFP)


Le 30 octobre 1935 naissait Agota Kristof

Tic-tac de l'horloge dans l'appartement sombre où la romancière se tait. Agota Kristof est un écrivain pauvre de paroles. Auteur du «Grand Cahier», cet exercice de cruauté qui la fit connaître, en 1986, comme la fille de Beckett et de Cioran, elle n'a faim de grandes phrases ni de hautes significations.

Composé de textes anciens retrouvés aux archives de la Bibliothèque de Berne, son livre «C'est égal» est un magnifique précipité d'inquiétude et de découragement, une suite de textes réalistes et absurdes qui semblent avoir été jetés, il y a quarante ans, dans une boîte aux lettres dont le facteur viendrait seulement de relever le courrier.

Comment Agota, jeune fille née en 1935 dans un petit village hongrois, en est-elle arrivée là? Elle grandit au milieu des poules, des oies et des canards, dans une ferme dénuée de tout confort. Lire la suite...

 


Google célèbre la Révolution hongroise de 1956


École de traduction littéraire (ETL) Session 2017 – 2018

L'Ecole propose aux jeunes traducteurs déjà engagés dans le métier une formation permanente complète. Lire la suite des informations...


Qui est Ignác Semmelweis ?

Pourquoi celui qui allait devenir Louis-Ferdinand Céline a-t-il consacré sa thèse de médecine sur la vie et l’œuvre d’Ignác Semmelweis (1818-1865), faisant ainsi sortir le médecin hongrois de l’ombre avant que lui-même n’y plonge. Quels sont les points communs et les différences qui réunissent le paria du Danube et celui qui échappera de peu à la peine de mort pour collusion avec le nazisme et incitation à la haine raciale.

Tout d’abord écoutons l’histoire vraie d’Ignác Semmelweis dans le Buda-Pest du milieu du 19e siècle, qui deviendra fou et mourra à Vienne du mal qu’il combattit : l’infection. (A cette époque, les microbes n’étaient pas encore découverts par Pasteur).

Nous aborderons ensuite les écrits médicaux de Céline, aspect peu connu de son écriture, de sa paradoxale préoccupation sociale, de médecine et d’hygiène. A écouter sur France Culture...


Harrison Ford tourne à Budapest

la suite du film culte Blade Runner. Pendant son temps libre, il découvre le pays : la gastronomie et les vins hongrois tout d'abord, puis, après avoir acheté un vélo, les alentours de la capitale, direction Kisoroszi. Il apprécie (selon ses dires) les Hongrois qui ne le dérangent pas et se laisse photographier en compagnie de ses nouvelles connaissances en souriant.

Avec le sommelier de la Trattoria Pomo d'Oro

 

Avec la serveuse du Rácz Fogadó à Kisoroszi

 

Ford a goûté la fameuse soupe de poisson à la hongroise – à Szúnyogszigeti Halászcsárda à Pákozd

 

à Kisoroszi


Portrait de Krisztina Tóth dans La Croix (paru le 25/08)

Laisser s’infiltrer l’inattendu, s’attarder sur les petites choses, les détails où se cachent souvent des secrets, des histoires enterrées, le sens d’une existence. Krisztina Toth s’exprime d’une voix douce et retenue, dans un français perfectionné à Paris, entre 1992 et 1993, grâce à une bourse de la Fondation Soros. Très tôt, à l’âge de 11 ans, elle a commencé à jouer avec les mots. « J’ai toujours senti le besoin de m’exprimer. Écrire, dit-elle, c’est transformer ce que l’on voit ou ce que l’on ressent. » Lire la suite...


Vient de sortir : Karol Beffa : György Ligeti (Fayard)


Karol Beffa signe une biographie de György Ligeti qui devrait devenir incontournable pour la connaissance de la vie comme de l’œuvre du compositeur.
 

Il faut dans un premier temps s’attarder sur l’auteur du livre, pour mieux comprendre sa démarche et ce qui en fait l’intérêt. Karol Beffa a en effet plusieurs casquettes dont deux retiennent ici particulièrement l’attention : il est certes docteur en musicologie, auteur d’une thèse sur les Études pour piano de Ligeti mais il est aussi compositeur. Il aborde donc Ligeti et son travail à la fois en historien de l’art, en musicologue, en analyste musical, mais aussi en créateur. Et c’est essentiel pour comprendre une vie aussi riche et complexe que celle de Ligeti. Lire la suite...


Disparition de l'écrivain hongrois Péter Esterházy

ce 14 juillet 2016 des suites d'un cancer à l'âge de 66 ans. R.I.P. Il a été un très grand écrivain. Lire notre article...


 


Littérature d'Europe centrale

Pendant vos vacances, lisez des livres traduits des langues d'Europe centrale !!! Nos propositions - des publications récentes :

 

Péter Esterházy : L'Œillade de la comtesse Hahn-Hahn - en descendant le Danube - Arcanes/Gallimard - traduit du hongrois

En reprenant un voyage interrompu trente ans plus tôt, le narrateur accomplit la descente du Danube dans le but d'y consacrer un livre. Il s'agit d'un voyage non seulement dans l'espace mais aussi dans le temps. Cette exploration à la fois drôle et grave permet à Péter Esterházy de présenter en raccourci l'histoire de sa famille et celle de l'Europe centrale. Et de s'interroger sur la situation de l'écrivain dont le public attend des récits, de préférence distrayants, qui le transportent dans un ailleurs. Le romancier serait donc aux ordres d'un tyran : le Lecteur. Dans quelles limites doit-il se plier à ses exigences ? Doit-il céder à la coquetterie ? Comme ces femmes écrivains qui ont, selon Heine, «un œil fixé sur le papier, l'autre sur un homme ; excepté la comtesse Hahn-Hahn qui est borgne». Un auteur doit-il plaire au Lecteur ou est-il préférable qu'il soit «borgne» ? Péter Esterházy s'est éteint ce 14 juillet 2016 des suites d'un cancer à l'âge de 66 ans. R.I.P.
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Josef Bor : Le Requiem de Terezin - Eds du Sonneur - traduit du tchèque

Raphaël Schächter, pianiste et chef d’orchestre tchécoslovaque, arrive au camp de Terezin le 30 novembre 1941 et le quitte pour Auschwitz le 16 octobre 1944. Entre ces deux dates, il réussit, en dix-huit mois d’efforts désespérés, à répéter et à faire jouer le Requiem de Verdi. Josef Bor (1906-1979), raconte cette histoire vraie en s’inspirant des versets du Requiem et en associant sa réflexion sur l’histoire à une méditation sur la musique. Une œuvre unique, d’une remarquable vitalité.

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Milán Füst : L'Histoire de ma femme - réédition dans la collection L'Imaginaire/Gallimard - traduit du hongrois

Quel est le secret de ce livre ? Ce qui, en lui, nous a tout d'abord attirés, c'est la figure du héros, le capitaine Störr, cet ours de mer, ce mélancolique géant rabelaisien qui jouit au maximum de sa vie de marin, de son prodigieux appétit, de ses voyages, de ses affaires et de ses aventures, jusqu'au jour où  il se marie à une petite Française dont il est - dont il sera - passionnément, exclusivement, incurablement amoureux...
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Drago Jančar : Ethiopiques et autres novelles -  Artfuyen  - traduit du slovène
L'ouvrage rassemble six nouvelles inédites en français du grand écrivain slovène : Éthiopiques, la répétition – Prophétie – Mesures pour développer la puissance créatrice de l’homme – Les deux rêveurs – Son ange ne l’a pas abandonné – L’homme qui regardait dans le gouffre.
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Gyula Krúdy : Sindbad ou la nostalgie - Ibolya Virag/La Baconnière - traduit du hongrois

Rêveur et sensuel, Sindbad entreprend de rendre visite à ces anciennes connaissances féminines à travers toute la Hongrie. Il n'a vécu que pour les femmes et dans chaque relation évoquée il scrute la réalité de l'amour. Un livre suave au style unique, mêlant réalité et fantastique avec poésie et ironie, qui se lit comme un voyage philosophique. « Avec Sindbad, Krúdy a démenti Kierkegaard en prouvant que le génie sensuel pouvait aussi prendre forme dans la prose; le cycle Sindbad est le plus grand roman donjuanesque du monde. » Imre Kertész

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Janis Jonevs : Metal - Gaïa - traduit du letton
Autobiographie revendiquée alliant humour et mélancolie, Metal explore les ressorts de la radicalité juvénile. Est-il possible d’accéder à l’âge adulte sans perdre son intégrité, sa rage de vivre et sa liberté? L'écrivain a déclaré dans une interview : « Il faut que vous compreniez quelque chose : la nature des lettons est très particulière. Nous sommes très timides, et la timidité, au bout d'un moment, laisse place à la folie. »

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Bohumil Hrabal : Une trop bruyante solitude - réédition en poche par Laffont - traduit du tchèque
Depuis trente-cinq ans, Hanta écrase de vieux livres sous une presse hydraulique. Il écrase, il boit, il écrase, il soliloque en déambulant dans les rues de Prague. Cette culture qu'il est chargé de détruire, il s'est donné pour mission de la sauver. Dans l'avalanche de livres qui se déversent dans sa cave, il fait son choix, arrachant les uns à la mort, réservant à d'autres un traitement plus digne que celui auquel ils étaient promis. Ce faisant, il est bien loin d'atteindre les normes qui lui sont imposées...
Le chef d'œuvre du grand écrivain tchèque enfin en poche
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László Krasznahorkai : La mélancolie de la résistance - réédition en Folio  - traduit du hongrois
Quel danger plane sur une petite ville du sud-est de la Hongrie? La venue d’un cirque et l’exhibition d’une immense baleine y sèment le trouble, puis précipitent la ville dans une explosion de violence.
Il s'agit du 2e roman publié chez Gallimard qui avait découvert Krasznahorkai en France avec "Tango de Satan" quelques années plus tôt.

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Michal Ajvaz : L'autre ville - Mirobole - traduit du tchèque

Dans une librairie de Prague, un homme trouve un livre écrit dans un alphabet inconnu et l’emporte chez lui. Bientôt l’ouvrage lui ouvre les portes d’un univers magique et dangereux. À mesure qu’il s’enfonce dans les méandres de cette autre ville, il découvre des cérémonies baroques, des coutumes étranges et des créatures fascinantes. Derrière la paisible Prague des touristes, des cafés se muent en jungles, des passages secrets s’ouvrent sous les pieds et des vagues viennent s’échouer sur les draps…

Grand Prix Européen Utopiales 2015

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Jana Benova : Café hyène - Le Ver à soie - traduit du slovaque

Elza, son amie Rebeka et leurs deux compagnons, Ian et Elfman, se rencontrent régulièrement dans un café branché du centre-ville de Bratislava pour passer discuter, lire et boire. Dans ce café, fréquenté par les touristes et les gens aisés, on les prend pour des étudiants. Ils viennent en réalité du quartier de Petržalka, une des plus grandes cités HLM d'Europe. Pour Elza, c'est l'endroit « d'où elle ne pourra jamais s'échapper », elle doit protéger la personne aimée qui s'y trouve coincée...

Prix européen de littérature pour la Slovaquie en 2012
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Jan Kroos : Le fou du Tzar - réédition en poche par Laffont - traduit de l'estonien

Le jeune baron, surnommé Timo, est l'ami du tzar Alexandre Ier. Loyal, il est aussi d'une franchise inconsidérée quand il se permet de critiquer l'autocratie ou de rédiger la première ébauche d'une Constitution russe. Cette audace lui vaudra neuf années de cachot. Déclaré fou, il sera libéré... sous condition.
Prix du meilleur livre étranger en 1989.
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Dècès d'Imre Kertész, Prix Nobel de Littérature en 2002

L'écrivain hongrois s'est éteint le 31 mars, à l'aube, à son domicile de Budapest des suites d'une longue maladie. Il était l’un des derniers survivants d’Auschwitz. Dans son discours de Stockholm, il disait d’ailleurs que cela résumait peut-être sa véritable histoire : « être mort une fois pour continuer à vivre ». Lire l'article du Monde...

La tombe d'Imre Kertész au cimetière de l'avenue Fiumei à Budapest. Il a été enterré le 22
mars. Péter Esterházy, Zoltán Kocsis et György Spiró lui ont rendu un dernier hommage.

 


Le fameux pont de Mostar en 1913

Autochrome d'Auguste Léon


"Le Fils de Saul" de Laszlo Nemes a remporté l'Oscar du Meilleur Film Etranger !!!

Toutes nos félicitations !!!

 

Le film du Hongrois Laszlo Nemes sur l'horreur des Sonderkommando à Auschwitz avait déjà été récompensé à Cannes et bat notamment le candidat français, Mustang. 
« Merci pour cette récompense incroyable. Merci à la Hongrie qui a financé ce film. Je dédie cette récompense à toute la distribution qui a cru en ce projet. Même dans les heures les plus sombres de l’humanité, il y a toujours une étincelle qui nous permet de garder notre humanité, c’est le message de ce film », a déclaré le réalisateur. Le Figaro



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