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Rencontre avec Péter Esterházy

le 14 novembre 2012 à 19h

Institut Hongrois

92, rue Bonaparte Paris 6e

 

autour de son dernier livre paru en traduction française

"L'écrivain hongrois Péter Esterházy fête sa mère, jubilatoire !Lire la suite de la critique...

 

"Entre récit et imaginaire, l'écrivain hongrois dresse le portrait de sa mère, une femme iconoclaste." Lire la suite de la critique...

 

Découvert en France par Ibolya Virág en 1988, Péter Esterházy est entré, après cette première traduction, chez Gallimard. Découvrir sa biographie... Il est considéré aujourd'hui comme l'un des écrivains européens les plus importants.

Dessin de Tibor Kaján

 

Confronté aux contradictions d’une saga familiale pesante, Péter Esterházy, descendant des illustres comtes Esterházy de  Galantha, évoque dans ce roman la personnalité de sa mère en conjuguant souvenirs personnels, rappel d’événements politiques et références aux grandes heures du football hongrois. Il prolonge un portrait déjà au centre d’un livre précédent, les Verbes auxiliaires du cœur, ambitionnant de se définir à travers les liens qui l’unissent à sa mère tout comme, dans Harmonia Cælestis et Revu et corrigé, il revenait sur son identité de fils, bouleversé par la découverte du passé d’indicateur politique d’un père autrefois admiré. 
Né en 1950 à Budapest (...), l'œuvre de Péter Esterházy caractéristique du postmodernisme hongrois, s’appuie sur une érudition imprégnée de la tradition culturelle de la Mitteleuropa pour renouveler le langage, pratiquer l’intertexualité, faire éclater le temps du récit ou se jouer de la frontière entre réalité et  fiction. 
Dans Pas question d’art, Péter Esterházy semble vouloir décliner sur les trois registres de la filiation, de la politique et du football (son frère, Márton, a été un avant-centre de niveau international), son obsession de la mort et sa révolte contre une violence qui détruit l’homme. 
Composé de douze chapitres, eux-mêmes découpés en courtes séquences, ce roman (...) échappe aux critères d’une narration classique, hormis le premier chapitre qui repère les paramètres récurrents qui ne seront qu’effleurés, voire contournés, dans les pages suivantes. Péter Esterházy y évoque les liens avec sa mère, sa mort réelle ou imaginaire telle qu’il a pu la relater, fait référence à ses livres précédents, note les réactions de ses proches aux éléments autobiographiques qu’ils contiennent.
Il revient sur des décisions politiques qui ont affecté les siens et modifié le paysage culturel et historique de la Hongrie. Il insiste sur le rôle du football dans sa vie et celle de sa mère et montre l’importance du rayonnement de l’équipe nationale pour le pays. Après cette entrée en matière, avec une ironie mordante teintée de tendresse et un sens aigu du paradoxe, Péter Esterházy va s’amuser à détourner situations et sentiments, faisant du décalage le vecteur essentiel de son témoignage. (Extrait de la critique de la Revue Esprit)
 

Péter Esterházy s’entretiendra avec Francesca Isidori, en présence d’Ágnes Járfás, la traductrice du romanet de l’interprète Suzanne Boizard.

 
 


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