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Actualités d'Europe centrale : en français

Les Tchèques ont aujourd’hui une image plus objective de François-Joseph 1er. Lire la suite...

 

La moitié des Russes estiment que l'URSS a eu raison d'écraser le soulèvement de Budapes en 1956, selon un sondage du centre Levada paru jeudi, 60 ans après le début de cette insurrection.

Pas moins de 15% des sondés sont "totalement d'accord" et 35% "assez d'accord" avec l'idée que l'URSS a eu raison de réprimer cette révolte populaire contre l'Union soviétique, qui avait commencé le 23 octobre et avait été écrasée dans le sang le 4 novembre 1956 par les chars de l'Armée rouge.

La répression avait fait 2000 morts et entraîné l'exil de 200 000 Hongrois. Plus de 300 personnes avaient en outre été exécutées, dont le Premier ministre Imre Nagy.

Seuls 6% des Russes sont "totalement opposés" à cette idée, selon l'enquête du centre indépendant Levada, réalisée auprès de 1600 personnes.

Mais plus de la moitié des sondés (57%) indiquent aussi "ne rien savoir" du soulèvement de Budapest, 22% répondant "en avoir entendu parler mais ne pas pouvoir dire exactement" de quoi il s'agit.

Egalement interrogés sur les raisons de l'insurrection hongroise, 20% des répondants ont estimé qu'elle était la conséquence de "l'action subversive des pays occidentaux" et 20% le résultat "des agissements révisionnistes et anti-soviétiques des dirigeants hongrois" de l'époque.

Pour 16% des Russes, le soulèvement de Budapest était une "révolte contre-révolutionnaire" de l'opposition hongroise, seulement 15% la considérant comme "un soulèvement populaire contre l'Union soviétique".

Le 23 octobre 1956, des manifestations d'étudiants réclamant des réformes politiques prennent une telle ampleur qu'elles obligent les autorités à rappeler au pouvoir l'ancien Premier ministre Imre Nagy, un communiste modéré démis de ses fonctions en mars 1955.

Imre Nagy abolit le système du parti unique puis proclame le 1er novembre 1956 la sortie de la Hongrie du pacte de Varsovie. C'est la goutte de trop pour l'URSS, qui fait intervenir le 4 novembre huit divisions de l'Armée rouge, appuyées par l'aviation, à Budapest et dans plusieurs autres villes de Hongrie.

En 2011, le gouvernement hongrois de Viktor Orban a modifié la législation pour que les personnes soupçonnées d'avoir participé aux représailles après l'insurrection de 1956 puissent être traduites en justice. (Dépêche de l'Agence Belga & Photo : Erich Lessing)

 

* * *

École de traduction littéraire (ETL) Session 2017 – 2018

L’École de traduction littéraire (un partenariat Centre national du livre - Asfored) offre aux jeunes traducteurs déjà engagés dans le métier une formation permanente complète, fondée sur un enseignement de la traduction multilingue, assurée sous forme d’ateliers par des traducteurs chevronnés, et complétée par des interventions de représentants de tous les métiers du livre.

 

L’École de traduction littéraire accueillera le 3 décembre prochain une nouvelle promotion de traducteurs, pour une session de deux années (décembre 2016 – décembre 2018).

 

L’École est ouverte aux traducteurs de toutes langues ayant déjà publié au moins une traduction chez un éditeur. Pour être pris en charge financièrement (formation et déplacements), les candidats devront répondre aux critères de l’Afdas : être affiliés à l’Agessa (affiliation valable pour l’année 2016 ou 2017) ou avoir gagné au moins 9 000 euros en droits d’auteur.
 

Chaque promotion de l’ETL est composée par un jury : des responsables du CNL et de l’Asfored, du directeur de l’école, de plusieurs traducteurs et éditeurs, et d’un représentant de l’ATLF.
 

* * *

Sissi... impératrice d'Autriche et reine de Hongrie, assassinée le 10 septembre 1898 à Genève. Elle a défendu le peuple hongrois toute sa vie. C'est grâce à elle que François-Joseph a signé le compromis (1867) donnant naissance à l'empire Austro-Hongrois.
Le chocolat hongrois distingué à Londres. Lire l'article...
 

L'athlète polonais Malachowski offre sa médaille de Rio pour sauver un garçon cancéreux. Lire la suite...

 
Entretien avec Péter Eötvös. Après la récente création scénique de son dernier opéra, Senza sangue, à Avignon, Péter Eötvös n'a pas oublié la musique vocale puisque le festival de Salzbourg a donné le 30 juillet, en création mondiale, une œuvre pour mezzo-soprano, ténor, récitant chœur et orchestre, intitulée Halleluja - Oratorio balbulum (littéralement, « oratorio bégayant »). Cette création est dédiée à l’écrivain récemment disparu Péter Esterházy à qui Eötvös était attaché par de forts liens d’amitié. C’est en commun avec le compositeur qu’il avait composé le livret de cet oratorio. Lire la suite...
 
Thealter : un festival de théâtre à l'esprit d'indépendance à Szeged (Hongrie) Lire la suite...
 
Grande Soirée Gala à Paris avec LÚČNICA !
Le 21 novembre 2016 au Studio 104 de la Maison de Radio France, les chants, musiques et danses slovaques feront vibrer Paris.
Et c´est avec grande joie que nous vous annonçons qu´un nombre limité de places sera offert pour ceux qui se manifesteront les premiers.
Mais attendez la rentrée! On fera appel aux candidatures dans la deuxième moitié du mois de septembre. 
Nous vous souhaitons une très, très belle saison estivale !
L´Institut Slovaque Paris

Jamala (Ukraine) a gagné l'Eurovision 2016. "Jamala, une Tatare de Crimée à l'histoire familiale tragique" Lire l'article de l'Express...

25 ans de la Chute du Mur de Berlin : le rapt de l’Europe de l’Est. Lire l'article...

France Culture : Tibor Fabian, né en 1930 à Paris, de parents artisans hongrois, a traversé la guerre sans encombre bien que son père fût juif. Celui-ci, en 1947, voulut revenir à Budapest pour y construire le socialisme, entraînant dans son sillage sa femme et ses deux enfants, dont Tibor Fabian, qui devint diplomate, en particulier grâce à ses dons pour les langues. De retour pour une semaine, peut-être pour la dernière fois, à Paris, il raconte son étonnante trajectoire de Français devenu Hongrois et de Hongrois demeuré français... Ecouter l'émission...

Avec sa Smart Brick, ce Hongrois veut rééditer l'exploit du Rubik’s Cube. Lire la suite...

Ukraine : une trêve dans l’Est, et après ? Ecouter l'émission...

Investissements directs étrangers en Hongrie en 2013. Lire la suite...

Timothy Snyder : «L’histoire de l’Ukraine est typiquement européenne». Lire la suite...

Hongrie: ouverture d'une faculté de français dans une université publique
 Budapest, 28 août 2014 (AFP) - 
L'université publique de Szeged (sud de la Hongrie) va ouvrir une faculté de français, avec un financement public de 40 millions de forints (environ 128.000 euros) chaque année entre 2014 et 2018, a annoncé le journal officiel hongrois.
Une enveloppe supplémentaire de 20 millions de forints est prévue pour cette année 2014.
L'ancien ministre hongrois des Affaires étrangères, Janos Martonyi, avait mis en avant l'importance de développer la pratique du français dans cette université qui souhaite attirer notamment des étudiants francophones venant d'Afrique.
La plupart des étudiants hongrois choisissent d'étudier l'allemand et l'anglais, alors que seulement 3% des Hongrois parlent le français selon une étude de l'Eurobaromètre de l'Union européenne réalisée en 2012.
 

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La Pologne rejetée

                                           
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Pickpockets à Prague
L’Hotel Century Old Town (Prague), dédié à... Kafka
Plagiaires, bidonneurs et imposteurs
(à propos de l'automne littéraire français 2009)
La belle étrangère / Salon du Livre, Paris

La Foire du Livre de Leipzig - reportage
Salon du Livre de Budapest 2008
Une bibliothèque pour les lecteurs polonais près d'Edimbourg
L'exploit d'un nageur slovène fascine le festival de Sundance
Le pari tchèque de Marc Veyrat
Quand la Hongrie s'éveille
Glamour et baroque en Europe centrale
Pál S
árközy, bousculé par l'Histoire
L'impuissance masculine. C'est fini. (Et l'incroyable découverte du Dr Ronald Virag)
Ma vie quotidienne dans la capitale hongroise
La Pologne est préoccupée par les projets de restauration de l'Hôtel Lambert à Paris
Nicholas Winton, le Schindler britannique
                                                     

L'Europe de l'Est a célébré le 20e anniversaire des élections libres en Pologne
Il y a vingt ans. Reportage.
Les événements qui ont conduit à la chute du Mur
1989-2009 : l'Europe a tant changé

Staline comme Hitler ?
Le 23 août on célèbre pour la première fois la journée européenne  des victimes du stalinisme et du nazisme en Europe

Moscou refuse de reconsidérer le Pacte germano-soviétique de 1939

Pour une journée d'hommage aux victimes du communisme en France
Les Russes doivent relire leur histoire


LES TEXTES DE NOS AMIS :

Balázs Ablonczy : Régionalisme, minorités : défis ou ennemis ? Dilemmes de la politique française en Europe centrale entre les deux guerres
Michka Assayas : Comment j'ai perdu mon identité nationale
Ilona Kovács : Le théâtre comme emblème de la vie de Casanova
Valér Mikula : Dominik Tatarka - portrait

Ilona Kovács : L’essor des femmes dans les dictionnaires
Je travaille depuis un an, comme rédactrice, sur le domaine hongrois du Dictionnaire des Femmes Créatrices qui sera publié aux Editions des Femmes en septembre 2011. La partie hongroise embrasse des branches aussi diverses que la photographie, la musique ou la littérature. Des articles de synthèse résument les grandes tendances dans l’activité des femmes qu’il s’agisse des beaux-arts, du cinéma, de la littérature ou de la musique. Les entrées individuelles sont consacrées aux créatrices vraiment importantes.
Toute l’entreprise est gigantesque, puisqu’elle se veut le premier dictionnaire mondial relatif aux femmes embrassant tous les continents et toutes les époques. Le dictionnaire sera publié en français et comportera un volume d’illustrations aussi.
Le défi de résumer très brièvement des vies et des œuvres est tellement grand que les recherches ont modifié en cours de rédaction les approches et les dimensions des textes. Il fallait plusieurs fois remanier et redistribuer les entrées personnelles en réfléchissant sur les valeurs et les importances du point de vue international. C’est ainsi qu’on a favorisé en quelque sorte les auteures traduites en langues étrangères, ce qui reste discutable. Par conséquent celles qui ne sont accessibles qu’en hongrois sont mentionnées plus brièvement. Dans les entreprises pareilles, les choix et les décisions se discutent toujours, mais il est sûr que relever le défi est stimulant. Il faudra par exemple continuer les recherches et essayer de constituer un dictionnaire plus large pour le domaine hongrois en notre langue et éventuellement en anglais. On pourrait alors élargir non seulement la liste des entrées, mais y inclure des champs d’intérêts exclus de la première tentative : la politique et l’histoire, ou les arts du cirque et d’autres branches artistiques négligées dans ce premier Dictionnaire. Le sujet vaut la peine d’être approfondi, d’autant plus qu’on va de découverte en découverte. Rien que dans les sciences, la liste des Hongroises ayant contribué aux XIXe et XXe siècles aux mathématiques ou à l’archéologie est imposante.
Certaines entrées ont tellement dépassé les cadres contraignants que cela aurait été dommage de les jeter ou de les mettre de côté. C’est ainsi que nous avons  décidé de mettre sur le site de l’Association une étude approfondie sur l’excellente poétesse et essayiste hongroise, Agnes Nemes Nagy. Si les travaux qu’on ne pouvait pas insérer dans le corpus aboutissent à d’autres études intéressantes, nous les publierons intégralement sur ce même site. Les nouvelles de la publication et les échos dans la presse pourraient intéresser également les visiteurs à la fois ungarophiles et francophones. Nous envisageons de suivre cette piste avec une attention particulière si les lecteurs et lectrices du site le veulent bien, eux aussi. 
                                                                   
Gabriella Tegyey : Ágnes Nemes Nagy

Les jeunes et la lecture
par Bernard Lecomte

 
En l’an 2000, l'Union européenne avait promis de réduire d’un cinquième le nombre des jeunes de 15 ans ayant des difficultés à lire. J’imagine l’énorme bureaucratie bruxelloise se mettre en branle, de rapports en projets, sur un tel objectif ! Résultat huit ans plus tard : le taux d’ados de 15 ans ayant du mal à lire est passé, en Europe, de 15,2 % à… 21,7 %. Concrètement, la part des jeunes Européens de 15 ans qui éprouvent de grandes difficultés à lire est passée de 21,3 % en 2000 à plus de 24 % en 2006. C’est une vraie tragédie culturelle, dont personne ne semble s’émouvoir. Il faut dire que le commissaire européen qui a suivi le dossier a tenu à préciser qu’il ne s’agissait pas d’"illettrisme" chez ces adolescents, mais "de difficultés à comprendre ce qu’ils lisent". Ouf ! Il n'y a vraiment pas de quoi s'affoler !
                                         en perpétuelle construction
 













 


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