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Bienvenue sur notre portail d'information dont l'objectif est de promouvoir la culture des pays de l'Europe centrale en France et plus particulièrement la littérature que nous mettons en valeur à travers d'articles de presse, entretiens, vidéos, extraits à lire et une librairie en ligne. Sur de nombreuses pages depuis 2008: une multitude d'événements recensés afin de vous informer de la venue d'écrivains, d'intellectuels et d'artistes centre-européens à Paris et en province. Site conçu par l'éditrice Ibolya Virág, spécialiste de littérature hongroise, et mis en œuvre par notre association.

"Le Fils de Saul" de Laszlo Nemes a remporté l'Oscar du Meilleur Film Etranger !!!

Toutes nos félicitations !!!

 

Le film du Hongrois Laszlo Nemes sur l'horreur des Sonderkommando à Auschwitz avait déjà été récompensé à Cannes et bat notamment le candidat français, Mustang. 
« Merci pour cette récompense incroyable. Merci à la Hongrie qui a financé ce film. Je dédie cette récompense à toute la distribution qui a cru en ce projet. Même dans les heures les plus sombres de l’humanité, il y a toujours une étincelle qui nous permet de garder notre humanité, c’est le message de ce film », a déclaré le réalisateur. Le Figaro


L'écrivain tchèque Petr Král lauréat du Prix Jean Arp 2016!

Toutes nos félicitations à Petr Král !
Né à Prague en 1941, arrivé en France en 1968, écrivain de langue tchèque et de langue française, le prix lui a été attribué pour l’ensemble d’une oeuvre multiforme, des poèmes aux récits, des essais aux notes de journal, qui, par-delà les frontières et les cultures, définit un espace ironiquement métaphysique et étrangement quotidien, entre l’émerveillement et le burlesque.

Petr Král a vécu longtemps à Paris. Grâce à lui nous connaissons mieux la littérature tchèque aujourd'hui. Il a été également parmi les premiers à saluer la parution de "N.N.", roman de l'écrivain hongrois Gyula Krúdy, dans Le Monde.
Le Prix Jean Arp de Littérature Francophone distingue, pour l’ensemble de son œuvre, un poète ou prosateur francophone de premier plan, dont le travail est particulièrement remarquable par l’originalité et la qualité de son écriture comme par la vigueur et l’amplitude de sa vision
. Lire la suite... bio, bibliographie...

 


L'auteur estonien Jaan Kaplinski sacré par le Prix européen de littérature 2016!

Toutes nos félicitations à Jaan Kaplinski !
L'auteur estonien est récompensé pour "l'ensemble de son œuvre de poète, romancier, essayiste et dramaturge, en hommage à l'intégrité et l'universalité de sa médiation, portée par une écriture en perpétuel renouvellement"...
Lire la suite...


Succès de "Sindbad ou la nostalgie" de Gyula Krúdy

"Sindbad ou la nostalgie" est le dernier livre traduit en français du grand écrivain hongrois et le 6ème paru sous la direction d'Ibolya Virág qui l'avait découvert en France.

Les libraires l'apprécient comme en témoigne le coup de cœur de la Librairie Delamain (l'excellente librairie de conseil parisienne située en face de la Comédie Française) :

 

N'hésitez pas à vous plonger dans son univers suave et plein de surprises !


"Sindbad ou la nostalgie"est en vente dans toutes les bonnes librairies en France, en Belgique et en Suisse ainsi que sur amazon.com

A Budapest, vous le trouverez à la librairie de l'Institut Français.
 


Karel Poláček, fin observateur de la comédie humaine

Ami proche et collègue d’un autre Karel – Čapek –, Poláček (1892-1945) a suivi une destinée semblable à celle de son confrère mieux connu en France, célèbre inventeur du mot « robot ».

Fervents défenseurs du régime parlementaire tchécoslovaque qui, dans les années 30, constituait un îlot de stabilité démocratique en Europe centrale, les deux écrivains n’ont – à la différence d’un bon nombre de membres de l’intelligentsia de l’époque – jamais succombé aux sons des clairons extrémistes, communistes ou fascistes. Lire la suite...


Les Hommes hors-jeu est le premier roman traduit en français de Karel Poláček grâce à Martin Danes >> amazon.fr

 

 


Invitation

Si vous êtes sur Facebook, rejoignez notre groupe, en cliquant ici > Asso Dialogues France-Europe centrale ! Vous êtes également invités à poster dans ce groupe les sujets culturels qui vous intéressent.

 

Une autre page gérée par deux membres de notre asso est dédiée à la littérature hongroise > littérature hongroise. Là, vous aurez l'occasion de parler de vos lectures !

A bientôt !

 


Emmanuel Pahud parle de Sándor Márai

Emmanuel Pahud, première flûte de l'Orchestre philharmonique de Berlin, au sujet de ses lectures : "... je reprends régulièrement Les Braises, de Sándor Márai. Je l'ai lu à une période de ma vie où je vivais une séparation douloureuse qui remettait en cause ma vision de la famille, de l'amour et de l'amitié. Sa littérature est un cri, elle se consume de l'intérieur. J'ai besoin d'y revenir en permanence. À la différence d'un Richard Wagner qui produit un déferlement orchestral, Sándor Márai et son écriture se rapprochent plus du Debussy de Pelléas et Mélisande, quand le son devient si ténu -et pour autant tellement expressif- qu'on en vient à douter de son existence."

(Entretien de L'Express du 22/07/2015)

 


"Le braci" d'après "Les braises" de Sándor Márai, opéra en un acte du compositeur italien Marco Tutino

le Mercredi 3 Juin 2015

1 Rue Racine
84000 Avignon
Tel : +33 4 90 82 42 42

 

Ce sera la première en France de cette oeuvre, sur un livret du compositeur. La création mondiale a eu lieu à l'Académie Franz Liszt de Budapest, le 9 octobre dernier à 19h, dans le cadre du Concours international d’opéra Armel festival. L'oeuvre est ensuite reprise au Théâtre national de Szeged dans les mêmes production et distribution à partir du 5 décembre et rediffusée sur Arte.
 
En 1942, Sándor Márai écrivait à Budapest un roman intitulé "A gyertyák csonkig égnek", littéralement "Les bougies se consument jusqu'au bout". Traduit en français par Georges et Marcelle Régnier, avec pour titre "Les braises", il est paru en 1995 chez Albin Michel, dans la collection d'Ibolya Virág à qui l'on doit la découverte de maints romanciers d'Europe centrale.
Ce fut le succès immédiat, la traduction en plusieurs langues et des adaptations théâtrales. Depuis lors, de nombreuses oeuvres de Sándor Márai, écrivain très Mitteleuropa, dans la lignée des Stefan Zweig, Joseph Roth ou Robert Musil, ont été traduites dans plusieurs langues.
 
Né Sándor Grosschmied de Mára le 11 avril 1900 à Kassa, en Hongrie, aujourd'hui Košice en Slovaquie, il s'est donné la mort le 22 février 1989 à San Diego en Californie. Il s'y était retiré avec sa femme, pour être près de leur fils adoptif Janos. Ceci après une longue vie d'exils plus ou moins volontaires, Berlin, Paris, les Etats-Unis, la Suisse, l'Italie puis à nouveau les Etats-Unis, entrecoupés de séjours en Hongrie. Il n'aura pu voir son pays libéré du joug soviétique mais bénéficiera d'une reconnaissance posthume.

L'action des Braises dure environ vingt-quatre heures et raconte la rencontre, dans un château de la campagne hongroise, après une quarantaine d'années de séparation, de deux amis d'enfance qui sont devenus des hommes âgés. Henrik, d'une famille aristocratique et fortunée, Konrad, plus modeste est celui qui revient après une longue absence. Ils vont s'expliquer sur ce qui l'a motivée. Ils ont aimé la même femme.

D'autres informations :
Depuis novembre 2008, le théâtre de Szeged, conjointement avec quatre autres, l'Opéra Di Capo à New York, l'Opéra de Rennes en France, l'Opéra de Brême en Allemagne et l'Opéra de Gdansk en Pologne, organise chaque année un festival d'un style nouveau. Chaque théâtre produit un opéra qui sera repris par les autres, il ne s'agit pas forcément de créations. Deux de ses opéras ont déjà était joués dans le cadre de l'Armel Opera Festival.

Marco Tutino est né à Milan le 30 mai 1954. Il est l'auteur d'une oeuvre importante représentée dans les établissements les plus prestigieux ou les festivals renommés. On peut citer Cyrano en 1987, Le Bel indifférent en 2004, The Servant en 2008 ou Senso en 2011 entre autres. Vita et The Servant ont été retenues par Armel festival, respectivement en 2009 et 2010. L'Opéra de San Francisco lui a commandé une composition pour cette saison 2014-15, ce sera Two women d'après la Ciociara, le roman d'Alberto Moravia, dont la première aura lieu le 13 juin. (Présentation du Podcast Journal)
 

Le braci
Opéra en un acte de Marco Tutino
Livret de Marco Tutino d’après "Les Braises" de Sándor Márai
Direction musicale: Sándor Gyüdi
Mise en scène: Attila Toronykőy

Assistante à la mise en scène: Erika Bacsa

Décors et costumes: Zsuzsa Molnár
 

Henrik: Tamás Altorjay

Konrad: Jean-Philippe Biojout

Henrik jeune: Szilveszter Szélpál

Konrad jeune: Tivadar Kiss
Kristina: Krisztina
Kónya
Nini: Boglárka Laczák


Orchestre Symphonique de Szeged 



 

 


Le Grand Prix du Festival de Cannes

au réalisateur hongrois Laszlo Nemes pour son film "Le Fils de Saul" !!!! Toutes nos félicitations !!!!

L’héritier de Béla Tarr a secoué la Croisette avec une œuvre oppressante, doublée d’un choc esthétique, ayant pour cadre le camp de concentration d’Auschwitz. Lire l'article...


L'écrivain hongrois Laszlo Krasznahorkai lauréat du Man International Booker Prize

Pour lire notre dossier, cliquer... ICI


"Le Fils de Saul" de Laszlo Nemes, la force incontestable d'une Palme d'or

Avec Le fils de Saul, présenté ce vendredi au Festival de Cannes, le hongrois Laszlo Nemes raconte l'horreur des chambres à gaz avec une virtuosité et une force incroyable.

 

Choc! Le mot est fort, galvaudé aussi, mais en ce qui concerne Le Fils de Saul, il n'est pas vain. Rarement a-t-on eu l'occasion de voir un film aussi maitrisé tant dans sa mise en scène que dans son propos. Pour évoquer les camps d'extermination des nazis, le réalisateur a choisi le point de vue d'un Sonderkommando, ces déportés choisis par les SS pour accompagner les convois jusqu'aux chambres à gaz, puis extraire les cadavres et les brûler. 

Saul est un de ces hommes, déshumanisé par la tâche qu'il doit accomplir, survivant en attendant la mort certaine qui le guette lui aussi. Dès la scène d'ouverture, Nemes frappe fort en montrant des déportés poussés à la hâte vers une douche dont ils ne connaissent pas l'issue. On entend des cris, des pleurs de bébés, des tirs, et puis des voix de SS qui demandent aux déportés de se souvenir du numéro de crochet où ils ont accroché leurs vêtements. Nemes nous confronte à cette usine de la mort qu'était Auschwitz-Birkenau par le son tout d'abord. Assourdissant. 

Un voyage insoutenable dans l'indescriptible

Mais il ne faut surtout pas croire que Le Fils de Saul est un voyage insoutenable dans l'indescriptible. Sa force, c'est de ne pas montrer l'horreur de face. C'est en arrière-plan dans le flou ou hors-champ qu'il montre la mort. Jamais sa caméra ne s'attarde, voyeuse. Le spectateur connait l'issue de ce processus et n'en est que plus terrorisé par son organisation.

En montrant ainsi, dans le détail, le nettoyage des salles de douche, le fonctionnement des crématoriums, le traitement des cendres, le ramassage des objets laissés par les déportés, Nemes n'en est que plus percutant. Le Fils de Saul fait paraître bien mièvre, tout d'un coup, tous les films qui ont abordé le sujet auparavant. Il répond aussi à la question indispensable: comment montrer la Shoah? Nemes montre, comme avant lui l'exposition Mémoire des camps, qui livrait les quatre seules photos témoignages de l'extermination, qu'on peut poser un regard sur la barbarie. 

Un vrai film de cinéma

Ce premier film, sur lequel le réalisateur a travaillé pendant cinq ans, est aussi une fiction, un vrai film de cinéma. Le film se concentre sur un unique point de vue de ce hongrois. Il n'est ni résistant, ni remarquable. Sa quête pour enterrer un jeune garçon de manière décente est aussi inexplicable que belle. A travers son parcours, Laszlo Nemes nous parle d'espoir au bout de l'enfer, de rédemption, de solidarité.  Le Fils de Saul est un film qui comptera dans l'histoire du cinéma. 

(L'Express)


Le Monde sur "La miséricorde des cœurs"

Nom : Borbély. Prénom : Szilard. Si ce patronyme ne vous dit rien, c’est normal. Ce poète hongrois, qui s’est donné la mort en 2014, n’est pas traduit en français. Sauf pour ce premier et unique roman, La Miséricorde des cœurs, sacré « meilleur livre de la décennie » à Budapest. Il faut lire ce roman qui vous happe et vous hypnotise. A travers les yeux d’un petit garçon, l’auteur raconte le destin d’une famille d’anciens koulaks dans une province rurale de Hongrie, au tournant des années 1960-1970. N’adhérant pas à l’idéal communiste, cette famille a rejoint les « réprouvés » du village. On sent peser sur elle, comme sur les autres villageois, le poids du passé hongrois empoisonné. Où chacun déteste tout le monde et où la haine est partout. Entre les communistes et les autres, les Magyars et les Ruthènes, les juifs et les Tziganes… Trop précoce, trop sensible, le petit garçon perçoit vite que « la miséricorde des cœurs n’existe pas », parce que les hommes n’apprennent rien et qu’ils répètent leurs erreurs à l’infini. Un livre inoubliable sur la malédiction (mittel) européenne.

 

Le Temps sur La Fabrique d'Absolu de Karel Čapek

"Le récit s’ouvre le 1er janvier 1943, c’est-à-dire en pleine guerre mondiale, mais cela l’auteur ne peut pas le savoir puisqu’il publie sa fable en 1922. L’ingénieur tchèque Marek a mis au point un «carburateur» qui utilise l’énergie atomique tout récemment découverte (...) qui produit également un rayonnement qui se révèle être de l’Absolu. Cette matière divine devient pourtant vite encombrante: à son contact, tout le monde déborde d’amour et devient croyant. Mais bien vite catholiques, protestants, juifs, musulmans, bouddhistes, francs-maçons, communistes, libres penseurs, scientifiques, historiens de toutes obédiences se déchirent pour l’annexion de la Vérité. Un conflit mondial ne tarde pas à ravager la planète. (...)
Cette fable est d’une drôlerie acerbe, que soulignent les gravures de Josef Capek, frère de l’auteur. Elle est aussi d’une lucidité tragique. En 1936, deux ans avant sa mort, Capek publiera La Guerre des salamandres (La Baconnière, 2012), autre récit génial et prophétique. (...)

 

La Fabrique d’absolu est un chef-d’œuvre d’une actualité inquiétante."

Les 2 romans de Čapek sont également en vente au Centre Tchèque de Paris (photo)


La Fabrique d'Absolu de Karel Čapek dans La Revue des Deux Mondes

« Quand un savant annonce à un industriel la création d’une chaudière atomique capable de libérer l’essence divine, l’ironie ne se fait pas attendre : que ferait donc un Dieu en Tchécoslovaquie à l’aube de 1943 ? Lorsque ce même industriel, profondément athée, s’agenouille et plonge dans une douce béatitude au contact de la machine nucléaire, la raillerie laisse place au plus grand trouble : comment manipuler ce genre d’outil technologique et surnaturel ? La formidable énergie dégagée à partir de la combustion d’atomes annonce bien des miracles : fini les problèmes climatiques, fini les disettes et autres maux qui frappent la Terre ; le « Carburateur » remédie aux pires catastrophes. Seulement chaque opération émet une forte dose d’absolu. Très vite, la population tombe en extase ; une épidémie religieuse se répand dans Prague ; elle touche les pays limitrophes et gagne le monde entier. Thaumaturgies, états de grâce, amour du prochain, miracles : l’homme se voit comblé en tout. Si l’abondance contente les besoins, elle n’est malheureusement pas garante du bien-être : les limites ne sont-elles pas aussi source de désir ? Des rixes éclatent un peu partout à cause du religieux : chacun affirme détenir la seule et unique vérité. Rapidement, les bagarres dégénèrent en conflit mondial. Il est temps de mettre un terme au chaos. D’où viendra le salut ? De la France, où un Napoléon à petite moustache déclare la guerre au divin ! Avec humour, sarcasme et dérision, Karel Čapek interroge la science et le fanatisme religieux. Son acuité donne au récit un tour extrêmement drôle et moderne : « Tout le monde est plein d’excellentes intentions envers l’humanité, mais envers n’importe quel individu, ça non. Je te tue, mais je sauve l’humanité ! » Les nombreux messages de cette œuvre burlesque écrite en 1922 n’ont pas vieilli : hier comme au XXIe siècle l’idéologie et les totalitarismes nous menacent. Serait-il absurde et offensant d’affirmer avec l’auteur tchèque que la plus grande foi est peut-être celle de croire en l’homme ? »

 

* La Revue des Deux Mondes, avril 2015

La Baconnière, Collection dirigée par Ibolya Virag


Les cavaliers de la puszta - un documentaire d'Arte

Nul besoin de vouer un culte à la chaîne Equidia pour apprécier les chevaux faisant la fierté de la grande plaine hongroise, la puszta, à l'est du pays. Voilà pourquoi Arte a rencontré Attila Székely, cavalier agricole travaillant à Hortobágy, au cœur d'un parc national de 80 000 hectares inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1999.

Attila est csikós (gardien du troupeau de chevaux). Il élève des Nonius, race créée au 19ème siècle à la faveur d'un croisement avec un étalon normand auquel elle doit son nom. Et se produit en spectacle juché sur ses montures durant la saison touristique.

Attila est un célibataire endurci. "Je passe tellement de temps avec mes chevaux que je vais finir par en épouser un", lâche-t-il. Difficile, en effet, de penser couple lorsque les impératifs de la cambrousse vous imposent des semaines de 84 heures.

Attila aime la Tisza, deuxième plus grand fleuve de Hongrie après le Danube, au bord duquel il enchaînait les balades équestres jusqu'à plus soif lorsqu'il était enfant.

Attila se régale du gulyás, cette soupe typique agrémentée de bœuf, de légumes, d'oignons et de paprika.

Attila compte souvent ses sous. Il a investi ses économies dans un assemblage de cinq bêtes estimé à 500 000 euros environ et subvient modestement à ses besoins grâce à une partie des revenus tirés de ses prestations. Le reste finance le fonctionnement d'un haras.

Mais une chose est sûre : Attila n'abandonnera jamais sa passion.

Regarder le documentaire : https://youtu.be/rejAW4LNtSI



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