Actualités d'Europe centrale : en français
Une "Journée Danube" à l'Inalco le 23 mars 2018. Découvrir le programme...
Léa Seydoux dans le prochain film de la réalisatrice hongroise Ildiko Enyedi. Son prochain tournage se fera avec la réalisatrice hongroise Ildiko Enyedi, lauréate l'année dernière d'un Ours d'or à Berlin avec son film "Corps et âme". Ce dernier est désormais en lice pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère face à "The Square" (Suède), "Une Femme fantastique" (Chili), L'Insulte" (Liban) et "Faute d'amour" (Russie). Lire la suite...
La renaissance de la Fondation Vasarely. Imaginé par le plasticien Victor Vasarely dans les années 1970, ce lieu a failli déposer le bilan. De lourds travaux redonnent son éclat au travail du maître de l’art cinétique. Lire la suite...
Les Tchèques ont aujourd’hui une image plus objective de François-Joseph 1er. Lire la suite...
La moitié des Russes estiment que l'URSS a eu raison d'écraser le soulèvement de Budapes en 1956, selon un sondage du centre Levada paru jeudi, 60 ans après le début de cette insurrection.
Pas moins de 15% des sondés sont "totalement d'accord" et 35% "assez d'accord" avec l'idée que l'URSS a eu raison de réprimer cette révolte populaire contre l'Union soviétique, qui avait commencé le 23 octobre et avait été écrasée dans le sang le 4 novembre 1956 par les chars de l'Armée rouge.
La répression avait fait 2000 morts et entraîné l'exil de 200 000 Hongrois. Plus de 300 personnes avaient en outre été exécutées, dont le Premier ministre Imre Nagy.
Seuls 6% des Russes sont "totalement opposés" à cette idée, selon l'enquête du centre indépendant Levada, réalisée auprès de 1600 personnes.
Mais plus de la moitié des sondés (57%) indiquent aussi "ne rien savoir" du soulèvement de Budapest, 22% répondant "en avoir entendu parler mais ne pas pouvoir dire exactement" de quoi il s'agit.
Egalement interrogés sur les raisons de l'insurrection hongroise, 20% des répondants ont estimé qu'elle était la conséquence de "l'action subversive des pays occidentaux" et 20% le résultat "des agissements révisionnistes et anti-soviétiques des dirigeants hongrois" de l'époque.
Pour 16% des Russes, le soulèvement de Budapest était une "révolte contre-révolutionnaire" de l'opposition hongroise, seulement 15% la considérant comme "un soulèvement populaire contre l'Union soviétique".
Le 23 octobre 1956, des manifestations d'étudiants réclamant des réformes politiques prennent une telle ampleur qu'elles obligent les autorités à rappeler au pouvoir l'ancien Premier ministre Imre Nagy, un communiste modéré démis de ses fonctions en mars 1955.
Imre Nagy abolit le système du parti unique puis proclame le 1er novembre 1956 la sortie de la Hongrie du pacte de Varsovie. C'est la goutte de trop pour l'URSS, qui fait intervenir le 4 novembre huit divisions de l'Armée rouge, appuyées par l'aviation, à Budapest et dans plusieurs autres villes de Hongrie.
En 2011, le gouvernement hongrois de Viktor Orban a modifié la législation pour que les personnes soupçonnées d'avoir participé aux représailles après l'insurrection de 1956 puissent être traduites en justice. (Dépêche de l'Agence Belga & Photo : Erich Lessing)

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École de traduction littéraire (ETL) Session 2017 – 2018
L’École de traduction littéraire (un partenariat Centre national du livre - Asfored) offre aux jeunes traducteurs déjà engagés dans le métier une formation permanente complète, fondée sur un enseignement de la traduction multilingue, assurée sous forme d’ateliers par des traducteurs chevronnés, et complétée par des interventions de représentants de tous les métiers du livre.
L’École de traduction littéraire accueillera le 3 décembre prochain une nouvelle promotion de traducteurs, pour une session de deux années (décembre 2016 – décembre 2018).
L’École est ouverte aux traducteurs de toutes langues ayant déjà publié au moins une traduction chez un éditeur. Pour être pris en charge financièrement (formation et déplacements), les candidats devront répondre aux critères de l’Afdas : être affiliés à l’Agessa (affiliation valable pour l’année 2016 ou 2017) ou avoir gagné au moins 9 000 euros en droits d’auteur.
Chaque promotion de l’ETL est composée par un jury : des responsables du CNL et de l’Asfored, du directeur de l’école, de plusieurs traducteurs et éditeurs, et d’un représentant de l’ATLF.
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L'athlète polonais Malachowski offre sa médaille de Rio pour sauver un garçon cancéreux. Lire la suite...
Jamala (Ukraine) a gagné l'Eurovision 2016. "Jamala, une Tatare de Crimée à l'histoire familiale tragique" Lire l'article de l'Express...
25 ans de la Chute du Mur de Berlin : le rapt de l’Europe de l’Est. Lire l'article...
France Culture : Tibor Fabian, né en 1930 à Paris, de parents artisans hongrois, a traversé la guerre sans encombre bien que son père fût juif. Celui-ci, en 1947, voulut revenir à Budapest pour y construire le socialisme, entraînant dans son sillage sa femme et ses deux enfants, dont Tibor Fabian, qui devint diplomate, en particulier grâce à ses dons pour les langues. De retour pour une semaine, peut-être pour la dernière fois, à Paris, il raconte son étonnante trajectoire de Français devenu Hongrois et de Hongrois demeuré français... Ecouter l'émission...
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Hongrie: ouverture d'une faculté de français dans une université publique
Budapest, 28 août 2014 (AFP) -
L'université publique de Szeged (sud de la Hongrie) va ouvrir une faculté de français, avec un financement public de 40 millions de forints (environ 128.000 euros) chaque année entre 2014 et 2018, a annoncé le journal officiel hongrois.
Une enveloppe supplémentaire de 20 millions de forints est prévue pour cette année 2014.
L'ancien ministre hongrois des Affaires étrangères, Janos Martonyi, avait mis en avant l'importance de développer la pratique du français dans cette université qui souhaite attirer notamment des étudiants francophones venant d'Afrique.
La plupart des étudiants hongrois choisissent d'étudier l'allemand et l'anglais, alors que seulement 3% des Hongrois parlent le français selon une étude de l'Eurobaromètre de l'Union européenne réalisée en 2012.
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LES TEXTES DE NOS AMIS :
Balázs Ablonczy : Régionalisme, minorités : défis ou ennemis ? Dilemmes de la politique française en Europe centrale entre les deux guerres
Michka Assayas : Comment j'ai perdu mon identité nationale
Ilona Kovács : Le théâtre comme emblème de la vie de Casanova
Valér Mikula : Dominik Tatarka - portrait
Les jeunes et la lecture
par Bernard Lecomte

