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LIBRAIRIE HONGROISE

 

Bienvenue sur une de nos pages consacrées à la littérature et au livre hongrois. Lancé en décembre 2008, c'est pour la première fois qu'un tel site, de conception innovante, est né sur le net francophone.

☛ Pour commander, il suffit de nous envoyer un message dans "contact".

Afin de vous aider dans vos recherches et de faire connaître davantage les publications, nous joignons critiques, entretiens et vidéos aux ouvrages. Nous ne nous limitons pas aux seuls auteurs hongrois, nous nous intéressons également aux œuvres des écrivains français dans lesquels le thème de la Hongrie apparaît d'une manière ou d'une autre. Vous trouverez ici des ouvrages d'histoire également.
À paraître :

Gyula Krúdy : Le Compagnon de voyage, Ibolya Virág/La Baconnière, poche

János Garay : Háry János, Le Félin

Magda Szabó : Rue Katalin, Livre de Poche

 

Vient de paraître :

 

Benedek Totth : Comme des rats morts, Actes Sud Les Inrocks
"Son roman sombre, saignant, implacable, dans lequel l’ivraie tue toute bonne herbe avec l’efficacité du Roundup de Monsanto, agit comme une véritable onde de choc." Lire la suite de la critique de Paris Match...

 

László Krasznahorkai : Seiobo est descendue sur terre, Cambourakis

 

Sándor Márai : Dernier jour à Budapest, Albin Michel
Titre original : Szindbád hazamegy (Sindbad rentre chez lui). C'est un Roman-hommage à Gyula Krúdy, qui a été l'écrivain favori de Márai. Pour l'écrire, l'auteur des Braises s'est inspiré de Sindbad ou la nostalgie et de N.N., qu'il relisait tout au long de sa vie, selon le témoignage de son journal. (Les 2 sont disponibles en français à La Baconnière, dans la collection d'Ibolya Virag). Márai aimait également Courses d'automne (paru chez Ombres). Ces 3 livres que Marai aimait infiniment sont en même temps les meilleurs de l'œuvre de Gyula Krúdy.

Ecrit en 1940 en hommage à l’écrivain hongrois Gyula Krúdy (1878-1933), l’auteur de Sindbad ou la nostalgie, nommé ici « Sindbad le marin », « à la fois personnage réel et être de fiction », ce roman de Sándor Márai est une quête splendide, à la fois drôle et bouleversante, d’un pays disparu. Krúdy, le vrai, était aussi le symbole de « l’autre Hongrie », évanouie dans la modernité. Voici donc, dans Dernier Jour à Budapest, Sindbad quittant un matin son domicile avec promesse faite à sa femme qu’il rapportera le soir une robe pour sa fille et sera à l’heure pour manger du chou farci. Mais comme la journée de printemps s’annonce passionnante et occasion de maraude, Sindbad décide d’errer en fiacre dans la ville, à la recherche de la silhouette des vrais écrivains et non pas de ceux qui sont devenus de vulgaires chroniqueurs à scandale ou de simples « amuseurs publics ».

En fait, c’est une atmosphère que recherche Sindbad désespérément : des lieux, des odeurs… Il rêvasse au bain turc, se réfugie dans les cafés et les hôtels qui furent les lieux de la littérature, traque les fantômes des « figures supérieures des temps héroïques ». Sindbad le taciturne n’aime guère la ville moderne, « frivole, prétentieuse et sans cœur », d’où les vraies femmes muses, et non femmes nouvelles, les « girls », semblent s’être échappées. Il regrette le temps où l’on parlait de Dickens et d’Hugo et se sent obligé d’obtempérer à cette voix intérieure « profonde comme le son du violon, triste comme le regard des femmes seules », qui lui commande d’écrire avec son cœur, son âme et son estomac. Une véritable mission : retrouver une patrie et tout ce qui en faisait le charme singulier, « l’arrivée subreptice des premières ombres du soir », « les effluves de sapin » des campagnes environ­nantes ou « l’émanation éternelle de l’amour ». Roman mélancolique, Dernier Jour à Budapest est aussi le chant désespéré de Márai (1900-1989), exilé aux Etats-Unis après l’arrivée des communistes, moins parce qu’ils auraient interdit ses écrits que parce que, écrit-il en 1979, ils ne lui auraient pas permis de se taire… (Télérama)

Imre Oravecz : Septembre 1972, Cambourakis
Recueil de poésies en prose. Réédition d'un ouvrage paru pour la première fois en 2001.

Dezső Kosztolányi : Les aventures de Kornél Esti, Cambourakis. Nouvelles qui ont déjà été publiées précédemment par plusieurs éditeurs.

Péter Nádas : Almanach, Le Bruit du Temps

Peter Esterhazy : La version selon Marc, Gallimard Le Monde
Magda Szabo : La Porte, Le Livre de Poche Télérama

Péter Hajnóczy : La Mort a chevauché hors de Perse, Vagabonde

Des livres et des films, Libération,

 


Dezső Kosztolányi : L'âme et la langue, Vagabonde

Quelques courts essais, tous centrés sur le thème de la langue, Kosztolányi nous livre un véritable traité d’éthique et d’esthétique, souvent impertinent, mais toujours rédigé avec la juste distance nécessaire face à l’émotion, au savoir académique, à l’altérité, sans cesser d’interroger l’énigme du langage et de la beauté pour mieux laisser jaillir la force d’une pensée toujours en mouvement. (Présentation de l'éditeur)

Sándor Márai : Ce que j'ai voulu taire, Livre de Poche
Agota Kristof : Clous, éditions Zoé
Le volume contient les poémes écrits par Kristof en hongrois et certains directement en français.
Présentation de l'éditeur
Frigyes Karinthy : Propagande, La Part commune éditions

Cinq nouvelles du maître de l'humour hongrois qui relatent les tendances populistes des hommes politiques au début du XXe siècle, le conformisme de la société et dénoncent la pensée unique qui oblitère tout appréciation personnelle. Lire un extrait...

Adam Bodor : Les oiseaux de Verhovina, Cambourakis, En attendant Nadeau,

Imre Kertész : Journal de galère, rééd. en poche, 7,49 euros, Actes Sud
László Krasznahorkai : La mélancholie de la résistance, rééd. en poche, 7,70 euros, Folio, Gallimard, Présentation de l'éditeur

Péter Gárdos : La fièvre de l'aube, roman, Robert Laffont - Lire l'entretien avec l'auteur... paru dans l'Express

Miklós Szentkuthy : Le bréviaire de saint Orphée 2 - Renaissance noire, Vies parallèles, Présentation de l'éditeur

Milan Füst : L'histoire de ma femme, Gallimard, réédition dans la coll. L'imaginaire, 16,50 euros
József Berkes : Retrouver ses ancêtres hongrois, Editions Archives et cultures

Les liens entre la Hongrie et la France sont anciens. Ainsi, des officiers hongrois ont migré en France sous Louis XIV et ont créé ici les premiers régiments de hussards. En sens inverse, au XVIIIe siècle, des Alsaciens et des Lorrains sont partis vers l'Est avec leurs familles et ont contribué à repeupler la plaine du Banat, au nord-ouest de l'actuelle Hongrie.

Aujourd'hui, la recherche des origines familiales est un loisir en plein essor en Hongrie comme en France.

Ce guide pratique précise le cadre historique, géographique et administratif des recherches, puis détaille tous les fonds utiles au généalogiste.

Les auteurs : les archivistes en chef József Berkes et Ildikó Szerényi, spécialistes de généalogie, de l'accueil des chercheurs aux Archives nationales de Hongrie, et, pour Ildikó Szerényi, des sources documentaires sur 1914-1918 ; et l'archiviste Ádám Török, rédacteur du blog Aktalaland (Aventures dans les actes). Avec la collaboration de l'archiviste Gábor Türke pour les recensements.

Préface de György Rácz, directeur général adjoint des Archives de la nation hongroise.

László Moholy-Nagy : Du matériau à l’architecture, éds. de la Villette

László Almásy : Sahara inconnu, éds. Zeraq
S’il est vrai que chaque discipline connaît son époque héroïque, celle de l’avant-garde et des précurseurs, alors Sahara inconnu peut être considéré comme le classique par excellence de la littérature de voyage dans le désert. Ce n’est pas par hasard que ce livre de 1939 – l’incroyable journal de László Almásy sur les traces de la cité légendaire de Zarzura et de l’oasis de Kufra, en avion et en voiture, avec pour seuls guides une boussole et les étoiles – reste une référence pour les passionnés de la « grande mer de sable ». À la fascination pour les premières explorations du désert s’ajoute exercée par l’auteur, pilote de l’aviation austro-hongroise durant la première guerre mondiale, guide des soldats de Rommel durant la seconde, importateur de voitures en Égypte, explorateur, écrivain, cartographe… Son personnage a inspiré le film Le patient anglais, vainqueur de neuf Oscar et deux Golden Globe.

Gyula Krúdy : Sindbad ou la nostalgie, Ibolya Virág-La Baconnière. Nouvelle édition revue et corrigée, augmentée de 7 nouvelles inédites. C'est le livre le plus célèbre de Krúdy, qui occupe une place centrale dans son œuvre. Un coup de cœur dans de nombreuses librairies.

Gyula Krúdy a trente-trois ans lorsqu’il entreprend de conter les aventures d'un alter ego nommé Sindbad, marin merveilleux et séducteur hors pair parti à la recherche de ses anciennes connaissances féminines.

Ce Sindbad hongrois rêveur, sensuel, cynique, tendre et cruel, déambule à travers les ruelles de Buda et les quartiers animés de Pest, parcourt la province hongroise en calèche ou en train et rencontre ses amies partout où il va : sur les rives du Danube, sous une fenêtre dans un bourg de Haute-Hongrie, près d'une église ou dans un cimetière où Eros et Thanatos sont au rendez-vous.

De son propre aveu, Sindbad ne vit et n’a vécu que pour les femmes et dans chaque relation évoquée, comme dans un rêve, il scrute la réalité de l'amour.

Extase lyrique, humour, ironie et malice, un mélange unique de sensibilité, d’amertume désenchantée et de grande lucidité caractérisent ces nouvelles soutenues par une écriture imagée et musicale qui, à travers un tourbillon de métaphores, racontent avec sensualité la Hongrie.
László Krasznahorkai : Guerre & guerre, Actes Sud Poche
Sándor Márai : La nuit du bûcher, Albin Michel, toutelaculture

Iván Sándor : Au fond de la nuit, 1914, roman. Eds. Non Lieu Présentation de l'éditeur

Etienne Lakits : Summer Wind, roman, publié sur Amazon en format Kindle, 2,99 euros
Le soleil, la mer, les pins, le chant des cigales… C’est l’histoire d’un amour brûlant comme les galets de la plage de Nice, sur lesquels titube Jean avec ses béquilles lorsqu’il tente de rejoindre cette Alice mystérieuse et séduisante qui se propose de lui enseigner la liberté.
Sa femme l’ayant quitté, Jean se remet d’un accident auprès de sa mère qui veut le garder pour elle, maintenant qu’il n’a plus d’attache. e-book :
Le lien vers Amazon...

Jean Kemeny : Une saga hongroise, Eds. Tensing

Adam Biro : J'ai toujours su parler aux femmes ! Arléa

J’ai toujours su parler aux femmes est un autoportrait : en creux ? non ! plutôt en volutes, en courbes, en tendresse, en malice et en esprit d’un homme qui a su exister pleinement dans le regard des femmes, les portraits de femmes et l’amour des femmes.
Péter Nádas : Chant de sirène, Le Bruit du Temps - pièce de théâtre

Miklós Szentkuthy : Le bréviaire de saint Orphée 1 - En marge de Casanova - Vies parallèles - réédition Présentation

Péter Nádas : Mélancolie, Le Bruit du Temps - réédition
Veronika Marek : L'Eléphanteau à pois bleus, La Joie de Lire (jeunesse)
Sándor Márai : Les Mouettes - Livre de Poche

Szilárd Borbély : La miséricorde des cœurs - Bourgois, Le Monde

Adam Biro : Cadavres noirs sur fond rouge. L'éditeur d'art d'origine hongroise a écrit un polar. BSCnews

Raoul Wallenberg. Sauver les Juifs de Hongrie - Actes d'un colloque - Payot - Présentation

Imre Kertész : L'ultime auberge, Actes Sud, La Croix, lecteurs.com,

Sándor Márai : Ce que j'ai voulu taire, Albin Michel

Essai ou roman autobiographique ? Ce que j’ai voulu taire flotte entre les deux genres. Sándor Márai ne se prétend pas historien, son lecteur est prévenu dès les premières pages. Pourtant, il va faire le récit de 10 années d’histoire mouvementée de la Hongrie. Ses qualités d’écrivain, il les met au service de l’histoire, d’une histoire, de son histoire. Ses réflexions commencent avec l’Anschluss (l’entrée des troupes allemandes en Hongrie) et s’achèvent avec les premières années de la domination communiste et l’exil de l’écrivain. Lire la suite...

Nouvelle lecture de la soviétisation de l'Europe de l'Est. La remarquable enquête d'Anne Applebaum ouvre des horizons sur l'écrasement de l'Europe orientale par les Soviétiques. Un naufrage qu'avait saisi le Hongrois Sandor Marai dans un texte miraculé. Lire la suite sur lexpress.fr..., Télérama, 

​Péter Nádas : La Fin d'un roman de famille, Le Bruit du Temps - réédition

Dans les années 1950, la Hongrie est réduite au silence par Staline. Un vieil homme, parce qu’il refuse la réalité des faits, s’enfuit dans le passé et invente, à l’intention de son petit-fils Péter, un monde fabuleux de mythes et de légendes. Mais le père de l’enfant est condamné et emprisonné, et celui-ci emmené dans un centre disciplinaire. Ce qui fait la force de ce premier roman, c’est que le monde totalitaire est décrit de manière indirecte, par ses répercussions dans la vie de l’enfant.

Aladár Kuncz : Le Monastère noir - réédition Présentation...

Lajos Nyéki : Ruptures, L'Harmattan            

 

Frigyes Karinthy : Tous sports confondus - un recueil de textes écrits sur le sport. Eds. du Sonneur Présentation et extrait...

Catherine Horel : L'Amiral Horthy, Perrin - La première monographie du régent hongrois controversé Présentation...

Mathias Menegoz : Karpathia, roman. P.O.L.

A découvrir : un premier roman français qui se déroule en Transylvanie :

Un château fort au bord d'un lac, entouré de montagnes et de grandes forêts… C'est ce dont rêve le comte Alexander Korvanyi. En 1833 ce capitaine hongrois quitte brutalement l'armée impériale pour épouser une jeune autrichienne, Cara von Amprecht. Aussitôt, il part de Vienne avec elle, pour aller vivre aux confins de l'Empire sur les terres de ses ancêtres. Loin du folklore gothique, la Transylvanie de 1833 est une mosaïque complexe, peuplée de Magyars, de Saxons et de Valaques. D'un village à l'autre, on parle hongrois, allemand ou roumain ; on pratique différentes religions, on est soumis à des juridictions différentes.

Parutions :
Entre coopération et antagonismes. Les dimensions des relations franco-hongroises, de l'époque moderne à l'intégration européenne - Actes d'un colloque qui a eu lieu à Pécs.

Sans chercher à surévaluer la réalité historique de l’ampleur des rapports entre la France et la Hongrie, souvent considérés comme limités et marginaux, les études réunies ici ont comme ambition de montrer que cet a priori doit être sensiblement révisé, voire dépassé tant la nature des liens noués au cours des siècles entre la France et la Hongrie sont divers et profonds. Découvrir la présentation sur le site des éditions Codex... 

György Vamos : Carl Lutz, un juste parmi les nations, éd. Infolio

En poste entre 1942 et 1945 dans la capitale hongroise, le vice-consul Carl Lutz (1895 – 1975) a dirigé la Division des intérêts étrangers de la Légation suisse. Il a réussi à sauver une grande partie de la population juive de Budapest, soit des dizaines de milliers de vies, grâce à un système de protection diplomatique basé sur l’émission de papiers de protection.

Frigyes Karinthy : Capillaria ou le pays des femmes jeanlau.canalblog.com
Attila József : Le Mendiant de la beauté, un choix de poèmes. Le Temps des Cerises, 14 euros critique, émission sur Espace 2 (radio suisse) > écouter le podcast...
Krisztina Tóth : Code-barres, Gallimard - Quinze étapes de vies de femme, de la petite enfance à l’âge adulte. Quinze voix, quinze histoires et presque autant d’exemples de la fragilité des jours, entre Budapest, le Japon et Paris. Les narratrices de Code-barres avancent d’un même pas sur ce chemin semé d’embûches, formant les facettes d’une vaste et unique histoire. Qu’il s’agisse d’humiliations à l’école, de voisinages désastreux ou de trahisons amoureuses, que l’on se confronte à l’adultère ou au deuil d’un enfant perdu, ce sont autant d’instantanés, de lignes qui forment ce code-barres d’une existence. L’auteur de ce roman chorale possède une acuité narrative rare, et un style qui ne manque ni de tranchant ni d’humour. Une découverte. (présentation de l'éditeur) Libérationjeanlau.canalblog.com,

Ferenc Móra : Le crâne d'Attila. Aventures archéologiques en Hongrie.

Ce volume contient des textes parus dans "Voyage dans la Hongrie souterraine", recueil publié un an après la mort de Ferenc Móra (1879-1934), excellent écrivain qui fut aussi un éminent archéologue.

L’homme Kertész. Variations psychanalytiques sur le passage d’un siècle à un autre. Eds. Michèle, 19 euros 
Kertész incarne le destin humain marqué par le nazisme, puis par le communisme. La liberté de son écriture, il l'a conquise dans la marge de sa solitude et de sa vie amoureuse. Il a capturé celles-ci dans une forme et un ton, et il explique comment son écriture les a "libérées" en retour. L'homme Kertész n'est pas celui des Mots de Sartre "qui les vaut tous et vaut n'importe qui". C'est celui qui a mis au point un art capable de contenir le trauma dans un extraordinaire emboîtement de romans et de journaux qui se font écho. 
Lire la critique de la librairie Quai des Brumes...

Sándor Márai : Les Mouettes - Albin Michel 
L'un de ces face-à-face intenses et magistraux comme les aime Sándor Márai. Quelques heures où le temps s'arrête, où les mots se font justes et lourds, où les secrets se dévoilent, mais où pourtant le mystère et le non-dit hantent encore et toujours les silences comme autant de fantômes obsédants. (extrait de l'article de L'Hebdo) Le Nouveau Cénacle
László Krasznahorkai : Thésée universel - éds. Vagabonde, 10 euros (Réédition) Conçu à l'origine pour servir de base à une "performance", Thésée universel cherche à découvrir le dénominateur commun qui relierait les aspirations des "vagabonds de l'existence" et les approches scientifiques tendant à "désenchanter" les conquêtes de l'esprit humain. Les 30 premières pages du livre sont accessibles sur liseuse : http://lekti.net/liseuse/9782919067046

Gyula Krúdy : N.N. - La Baconnière, Collection Ibolya Virág, 10 euros 
Roman autobiographique retraçant le voyage d'un homme mûr qui quitte Budapest pour se rendre en Hongrie orientale dans la région où il a passé son enfance et sa jeunesse. Nouvelle édition du tout premier livre de Krúdy traduit en français et publié pour la première fois en 1985 par Ibolya Virag, spécialiste de littérature hongroise. Cet ouvrage, encensé par la critique, a joué un rôle important dans la redécouverte de la littérature hongroise en France
. Lire la suite...

Iván Sándor : Filature
Dans les derniers mois de 1944, dans une Hongrie livrée à la terreur, la plupart des Juifs hongrois ont été déportés. Ceux de Budapest, réussissent parfois à échapper à leur sort. Le livre présente les périples d'un jeune juif, racontés par le vieil homme qu’il est devenu.

Gyula Krúdy : Le coq de madame Cléophas
László Krasznahorkai : Guerre et Guerre

Imre Kertész : Dossier K. - poche et e-book

Zsuzsa Rakovszki : VS - Actes Sud
L'histoire de la comtesse hongroise Sarolta Vay (1859-1918) qui vécut, écrivit et aima sous l'identité d'un homme, en se faisant appeler Sandor Vay. Un destin étonnant et romanesque.
 
 Lire la présentation d'Ilona Kovacs...critique sur le blog Mon salon littéraire,

Istvan Monok : Humanistes du bassin des Carpates
Ferenc Karinthy : Epépé, Zulma (réédition)
La Cause Littéraire 
László Moholy-Nagy : Du matériau à l'architecture
Catalogue de l'exposition "Allegro barbaro. Béla Bartók et la modernité hongroise" Claire Bernardi, dir., Musée d'Orsay / Hazan - 40€ 
"C'était l'âge des révolutionnaires de l'art hongrois – Ady pour la poésie, Bartók pour la musique et nous, les Huit, pour la peinture." Ödön Márffy. Hommage à la pièce composée en 1911 par le musicien Béla Bartók, Allegro Barbaro, ce catalogue fait revivre, cent ans plus tard, la richesse du dialogue entre les arts – musique, peinture, poésie qu'a connu la Hongrie du début du XXe siècle.
Gábor Schein : Lazare ! éds. Pétra, 15 euros
"Il n'y a plus rien, sinon le temps devenu vacuité entre nous. Et je veux quand même un corps, je veux raconter ton corps." Lettre au père qui vient de mourir, "Lazare!" est aussi la trahison d'un fils qui brave le silence de quatre générations d'une famille juive de Hongrie.

Eva Janikovszky : Je n'en rate jamais une ! 
Un livre hilarant pour enfants et adultes !
Viktória Hedvig Deák : Légende de sainte Marguerite de Hongrie et hagiographie dominicaine. Traduction du hongrois par Alexis Leonas, Préface d’André Vauchez, Éditions du Cerf, 2013. « Marguerite de Hongrie, sainte dominicaine, est restée longtemps inconnue hors de son pays d’origine. Tardivement canonisée par Pie XII, elle n’avait fait l’objet dans notre langue que d’un petit opuscule. L’ouvrage de la soeur Hedvig Deák ne vise pas à nous donner une biographie historique de cette „sainte princesse” mais à étudier son image, son évolution à travers les relectures hagiographiques et l’influence qu’elle a pu exercer sur la conception de la sainteté. »
Alexis Leonas : Les Petites Fleurs de Sainte Marguerite de Hongrie - Éditions du Cerf 
« Moyen Âge – royaume de Hongrie – guerre et paix féodales – le roi aux prises avec une invasion tatare – une princesse élevée au couvent… C’est dans cette ambiance romanesque que se déroule l’histoire de sainte Marguerite, fille de roi qui aurait voulu être fille de manant. Car la princesse renonce au monde, qui lui promet pourtant pouvoir et richesse, et passe toute sa courte vie à servir Dieu et son prochain. Elle traite tous sur un pied d'égalité, ne se détourne d’aucune charge communautaire, soigne dévotement les malades, vit la pauvreté au quotidien. Elle a compris le sens chrétien de la royauté : c’est en acceptant de servir qu’elle sera grande ; c’est en acceptant la pauvreté qu’elle sera riche. »

Simon Hantaï, Jean-Luc Nancy : Jamais le mot “créateur“..., Galilée, 
Télérama,
Sándor Márai : La sœur - Livre de Poche, Parutions.com,  

Szilárd Podmaniczky : Territoire gardé par un chien crevé - traduit par Andréa Bárdos, Kantoken éditeur, Belgique. Ce livre a été adapté au théâtre. Lire la critique du Soir...,

Dezső Kosztolányi : Portraits - Ibolya Virág / La Baconnière, 16 euros

Ce livre - le 4e de l'auteur qu'Ibolya Virág fait connaître aux lecteurs français -, est un recueil écrit de la plume la plus fine. C’est une confession, de la qualité des meilleures nouvelles de l'auteur, et, du point de vue du genre, on peut le considérer comme une trouvaille hors pair. Il montre des personnages représentant toutes sortes de métiers ; à travers ses questions pleines de curiosité, l'écrivain aide à comprendre la nature, le miracle unique de la vie de « l’autre », qu’il soit imprimeur, photographe, barbier ou fossoyeur. 35 portraits qui fourmillent d'anecdotes, d'amour de la vie et d'humour. Chacun peut à tout moment y trouver son bonheur en s’amusant. « Il était poète. Il adressait des poèmes d’amour à la langue hongroise et à la Hongrie. Tous les jours, il offrait à son pays quelque savoureuse combinaison de mots, ici une expression nuancée, là une phrase ironique ou pathétique. Il n’appartenait à aucun parti. En écrivant, il ne pouvait compter sur la compréhension d’une société sans classes… Il ne croyait pas au peuple. Il écrivait, tout simplement. Et il ne se sentait bien que dans la loge du concierge. » (Sándor Márai sur Kosztolányi) - Lire la suite...

La Cause Littéraire, Libération, TV VendéeLa Liberté

Adam Biro : Un juif perplexe. Réflexions sur ma judaïté - Éds. MetropolisFrance Culture

Né pendant la Deuxième Guerre mondiale dans une famille hongroise d’intellectuels, juive et athée, Adam Biro se retrouve en 1956 à Genève, plus tard à Paris. Cet essai est un long questionnement sans réponse. Pourquoi être juif, pourquoi surtout désirer perpétuer cet héritage alors qu’on n’a pas été élevé dans le judaïsme ? Pour Adam Biro, le judaïsme est un humanisme qui a apporté des valeurs morales et intellectuelles à l’humanité auxquelles il est profondément attaché. La permanence de l’antisémitisme dont il fait le constat est comme un mouvement perpétuel dont on ne parvient pas à échapper et qui prendrait sa source déjà dans l’Antiquité. Adam Biro, éditeur de livres d’art, romancier et essayiste, vit à Paris.

Sándor Petőfi : Nuages - traduit par Guillaume Métayer, édsSillage.

Sándor Petőfi (1823-1849), héros de la Révolution de 1848, mort les armes à la main, est l’un des plus grands poètes de la littérature hongroise. Véritable icône dans son pays, traduit dans toute l’Europe, son œuvre était introuvable en France depuis près de quarante ans. Ce recueil daté de 1846 où le pessimisme et l’ironie d’une génération se mêlent de façon unique à un lyrisme amer, nous permet de renouer avec cette immense voix du romantisme européen. 

Alexandre Hollan : L'expérience de voir - éds. Somogy, 25 € Catalogue de la rétrospective qui a lieu au Centre Pompidou. Plus sur l'exposition...

Gyula Krúdy : L'affaire Eszter Solymosi - Albin Michel

Un matin d'avril 1882, à Tiszaeszlár, dans un petit village de  la campagne hongroise, Eszter, une petite bonne, disparaît en revenant d'une course. Ce jour-là, une réunion se tient à la synagogue du village pour choisir un abatteur rituel. Très vite, la rumeur se répand : les juifs auraient enlevé et égorgé la jeune chrétienne pour ajouter son sang au pain azyme de la pâque.

Ainsi commence le roman d'un des plus grands auteurs de la littérature hongroise, Gyula Krúdy (1878-1933), inspiré de « l'affaire de Tiszaeszlár » qui deviendra une affaire nationale dans laquelle antisémites et progressistes s'affronteront avec violence. Elle aboutira à un procès pour « crime rituel » qui verra comparaître treize accusés qui seront finalement tous acquittés.

Se fondant sur les comptes rendus des journalistes et du principal avocat de la défense, Krúdy reconstitue le drame dans toute sa complexité, brossant le tableau magistral de la société hongroise de l'époque. Chef-d'œuvre romanesque, réquisitoire contre l'intolérance et l'ignorance, L'affaire Eszter Solymosi  témoigne du talent d'un immense écrivain. C'est le 7ème roman paru en français de Krúdy qui a été découvert en France par Ibolya Virág.

blog, La Liberté, Le Monde, blue-moon, Télérama

Eva Heyman : J'ai vécu si peu. Journal du ghetto d'Oradea.

Eva commence son journal le 13 février 1944, jour de ses treize ans et l’interrompt le 30 mai, déportée, elle arrive à Auschwitz le 6 juin, et y mourra gazée le 17 octobre de la même année. Son journal a été sorti en cachette du ghetto d’Oradea par Mariska, la cuisinière de la famille qui le remettra à la mère d’Eva.

Alice Zeniter : Sombre dimanche, roman (C'est un séjour à Budapest qui a inspiré le second roman de l'écrivaine) L'Express, Récompensé par le Prix Livre Inter. Lire la suite...

Melinda Nadj Abonji : Pigeon volé, roman (Né en Voïvodine, dans le Nord de la Serbie, Nadj Abonji est d'origine hongroise. Elle vit depuis longtemps en Suisse, et écrit en allemand.) Le Temps, 

Péter Nádas : Amour - éds. Les Belles Lettres, Carmadou

Sándor Márai : Les étrangers, roman, Les Etrangers de Sándor Márai décrivent la situation d'un exilé hongrois dans l'entre-deux-guerres. Une évocation nostalgique de la capitale et une méditation sur l'exil. Lire la suite de la critique de LIRE... 20minutes, La Cause Littéraire, Le Temps 

Imre Kertész : Sauvegarde, Libération, 

Edina Bozoky : Attila et les Huns, vérités et légendes présentation

Péter Esterházy : Pas question d'art

Rue89, Radio CJ, Transfuge
Péter Nádas : Histoires parallèles 

Télérama, Libération, Entretien/France Culture, Le blog de P. Assouline, Arte, Les Inrocks

László F. Földényi : Mélancolie. Essai sur l'âme occidentale 

Le Monde, Contrepoints
Sándor Márai : La sœur, roman

Le Temps, Médiapart, Chermedia, Les Inrocks, Le MondeSandor Marai au faîte de son art, 

Suzanne Horvath : La revanche. Souvenirs de Budapest

Béla Tarr, le temps d'après, de Jacques Rancière. La première monographie française consacrée au cinéaste hongrois7,50 euros

Tibor Déry : Derrière le mur de briques, nouvelles

Tibor Déry, portraitiste subtil, ausculte avec humanisme, poésie et humour, la minuscule pulsation de liberté qui bat dans des vies... Lire la suite de la présentation accompagnée de critiques 

Géza Szávai : La Jérusalem Sicule, 38 euros (présentation)

Kelemen Mikes : Lettres de Turquie

Écrivain hongrois (1690-1761). Il s'agit d'un chef-d'œuvre de la prose hongroise du 18e siècle.

Cette œuvre marque une étape importante dans la littérature hongroise et dans les liens qui l'unissent au patrimoine européen. Rédigées par le chambellan duprince François II Rakoczy, ces lettres s'adressent à une interlocutrice imaginaire, sur un ton alternativement grave et léger. Faits de la vie quotidienne, anecdotes tirées de lectures, remarques sur la vie des émigrés hongrois en Turquie, descriptionsde l'Empire ottoman, bavardage affectueux alimentent une correspondance couvrant quarante années de la vie de Mikes. Ces lettres expriment un exil à la fois douloureux et résigné, celui des compagnons du prince François II Rákóczi. Après avoir séjourné enFrance, confiants dans son soutien à leur lutte contre les Habsbourg, ils doivent se réfugier sur le territoire de la Sublime Porte. 

Michka Assayas : Faute d'identité
Livre dans lequel il est beaucoup question de la mère de l'auteur qui était d'origine hongroise.  (critique)

Clara Royer : Csillag, roman  (critique)

Istvan Monok : Les Bibliothèques et la lecture dans le Bassin des Carpates, 1526-1750 (présentation)

Vilmos Kondor : Budapest la Noire,  blog,
Jean-Yves Clément : Franz Liszt, 18 euros

REVUE DES DEUX MONDES, N° de janvier, 13 euros
publie un dossier hongrois à l'occasion de la présidence hongroise de l'U.E. Sept textes sur les relations franco-hongroises historiques et culturelles.
Georges Walter : Déjeuner à Colombey, 18 euros

De Gaulle, Malraux et moi
Fabien Clavel : Le Châtiment des Flèches
Un roman fantasy dont l'action se déroule en Hongrie au temps du roi Etienne.
Portrait de l'auteur, présentation du livre,
Kati Marton : N'ouvrez pas ces archives !
L'AVO, big brother hongrois,
Sandor Marai : L'étrangère, 18 euros
Objets retrouvés, L'Amour à mort, L'étrangère,
Attila Jozsef : Ni père ni mère,
poèmes traduits par Guillaume Métayer
Poète au lyrisme puissant, au style profondément original, il chante sa misère, ses amours et sa révolte. Il donnera quatre recueils encore, avant de se suicider en 1937. Éluard, Tzara, Cocteau et bien d’autres lui rendront par la suite un éclatant hommage.
Pablo Urbanyi : Le Zoo de Dieu (traduit de l'espagnol) critique
André Kertész par Michel Frizot et Annie-Laure Wanaverbecq. Il s'agit du catalogue de l'exposition Kertész du Jeu de Paume. 360 pages, 49 euros
Janos Ber: Faire face, 20 euros
Tibor Déry: Niki, l'histoire d'un chien (France Culture) Libération
Daniel Guillaume: L'arbre transformé, 16,50 euros
Des Habsbourg à la troisième République, un homme explore sa mémoire et part en quête du passé de sa mère, Judith, une poétesse hongroise qui vit sa propre mère déportée en 1944 et échappa elle-même tout juste au ghetto de Budapest. Etudiant, le narrateur lit Montaigne et part à la découverte de la maison natale de son père Max, située à Bayonne. Il évoque les mésaventures de ce dernier. Critique dans Transfuge.
Poète et universitaire, l'auteur, né en 1967, signe avec cet ouvrage son premier roman. Découvrez son site  www.danielguillaume.net,
Janos Hay: Le Veilleur de pierres (théâtre), (présentation)
Bruno Bourel: Fényrajzok-Budapest (photographies). Cette 3e édition est en quatre langues: hongrois francais, allemand, anglais. Découvrez le site du photographe: http://www.brunobourel.com
Margit Kaffka: Couleurs et années, 24,50 euros
Michel Jonasz: Abraham - coffret du spectacle: 1 CD contenant les chansons et un cahier avec le livret, 20 euros
Lorant Deutsch: Métronome. L'histoire de France au rythme du métro parisien par le célèbre comédien d'origine hongroise. (critique)
Arthur Koestler: La treizième tribu. Réédition. (controverses)

✍ littérature

Miklos Banffy: Vos jours sont comptés

Attila Bartis: La Tranquillité (critique) Best Translated Book Awards 2009 (Etats-Unis)
Attila Bartis: Promenade, 18 euros,
(critique)
Adam Bodor: La visite de l'archevêque
Cure d'ennui (nouvelles du début du XXe siècle)
Geza Csath: Le Jardin du Mage (nouvelles)
Geza Csath: En se comblant mutuellement de bonheur
Geza Csath: Dépendances. Journal.
(critique)
Peter Dobai: Un ancien long tango de l'Est (poésie)
Gyorgy Dragoman: Le Roi blanc, 23,50 euros
(critique),  (entretien)
Peter Esterhazy: Le Livre de Hrabal
Peter Esterhazy: L'œillade de la comtesse Hahn-Hahn
Peter Esterhazy: Revu et corrigé
Tibor Fonyodi: Le Chamane d'Attila
(critique)
Milan Fust: Avent
Agnes Gergely: Imago (poésie)
Lajos Grendel: Les Cloches d'Einstein
(critique)
Lajos Grendel: Tir à balles, Anti-roman d'une minorité nationale. (extrait vidéo en hongrois)
Robert Hasz: Le Prince et le Moine
Frigyes Karinthy: Le Cirque
Istvan Kemeny: Deux fois deux (poésie)
Gyorgy Konrad: Départ et retour

Imre Kertész : Journal de Galère, 21 euros
Un passionnant document pour qui voudrait appréhender l'œuvre de Kertész et tout savoir sur son métier d'écrivain, ses lectures et sa vision de survivant de la Shoah pris dans l'engrenage du communisme..
entretien
Imre Kertesz: Dossier K.
Imre Kertesz: Roman policier (Imre Kertesz au Salon du Livre 2010 >>
ici)
Gyula Krudy: Le Compagnon de voyage, 11 euros

Issu de la petite noblesse provinciale, Gyula Krúdy (Nyiregyháza, Hongrie, 1878 – Budapest, 1933). publie son premier texte à quatorze ans, et, lorsqu’il s’installe quatre ans plus tard à Budapest, il a déjà derrière lui, quatre-vingt-dix nouvelles, un duel, un diplôme de bachelier et un nombre respectable d’articles parus dans la presse régionale et nationale. Déshérité par son père, il va y mener une vie de bohême déjà mythifié par ses contemporains; fêtard turbulent, joueur prodigue, fin gourmet et don Juan désabusé, il incarne le grand seigneur extravagant dans la pure tradition de l’Europe centrale. Toujours à court d’argent, il a beaucoup écrit et continuera jusqu’au bout, par goût, plaisir et nécessité – douze à seize feuillets chaque matin, ne corrigeant jamais rien, pas même les épreuves. Et, lorsqu’il mourra à cinquante-cinq ans, épuisé, pauvre et bientôt oublié, il avait quatre-vingt-six romans et plus de deux mille nouvelles à son actif. Plus tard, la Hongrie reconnaîtra en lui comme la substance même de son âme et de sa langue.

Gyula Krudy: Les Courses d'automne, 7,50 euros

Chez Gyula Krúdy ce n'est jamais l'histoire qui compte mais « l'ensemble » et on retrouve dans Courses d'automne tous les thèmes chers à l'écrivain. Il s'agit d'un récit écrit avec une concision sans égale dans son œuvre. Ben le jockey renvoyé, le personnage principal, n'est pas (pour une fois) l'alter ego de Krúdy, dans son destin pourtant l'écrivain résume tout ce qu'il a voulu raconter sur la misère humaine. (critiques)

Gyula Krudy: Le Prix des Dames, 20,60 euros
Endre Kukorelly: Je flânerai un peu moins (poésie), 10 euros
(critique)

Dezsö Kosztolanyi: Kornél Esti (postface de M. Szegedy-Maszak) (critique)
Dezsö Kosztolanyi: Les aventures de Kornél Esti (critique)
Dezsö Kosztolanyi: Le traducteur cleptomane
Dezsö Kosztolanyi: Ivresse de l'aube (poésie)
Janos Lackfi: Signes de vie (poésie)
Sandor Marai: Le Miracle de San Gennaro
(critique)

Cela débute comme une chronique douce-amère de la vie quotidienne d'un village italien. Ses habitants se relèvent de la guerre, dans une extrême pauvreté. Voila qu'un étranger débarque, soi-disant pour sauver le monde. Il est retrouvé mort. L'enquête montre la complexité de la vie de cet exilé. Que doit faire un homme, en son âme et conscience, face au nazisme ou au communisme ? Quel est le prix à payer pour la liberté de penser ? Sándor Márai pose avec un humour cruel ces questions. Ce Hongrois, exilé lui-même, s'est suicidé en 1989. Son roman est le testament d'un joyeux pessimiste. (Karin Soulard, Ouest-France).

Sandor Marai: Les Braises (historia), (présentation)
Sandor Marai: La Conversation de Bolzano

Sandor Marai: Les Confessions d'un Bourgeois (critique), (blog), La mauvaise foi cynique du journalisme

Sandor Marai: Libération (critique)
Sandor Marai: Mémoires de Hongrie (critique), (vidéo), (critique)
Sandor Marai: Les Révoltés
Lajos Nyéki: Ruptures (poésie), 15 euros

De l'élégie à l'épopée, Lajos Nyéki conduit le lecteur des rives de son Ipoly natale en Hongrie aux berges de la Seine. Long chemin où s'entremêlent ses sentiments, ses émotions, les scènes de la vie quotidienne et sa vision intérieure du monde. «Témoin de son temps» (comme d'autres avant lui), il fixe dans les résonances d'un expressionnisme nostalgique et parfois douloureux l'aventure de sa propre vie.

Bela Osztojkan: Joska Atyin n'aura personne pour le lui rendre
Un roman situé au sein de la communauté tsigane d’un petit village dans les années 1950.
Istvan Orkeny: Les boîtes
Miklos Radnoti: Marche forcée (poésie) 18,14 euros
(critique)
Magda Szabo: Le Vieux Puits et L'Instant. La Créüside,(critique) 22,50 et 21,50 euros
Zoltan Szabo: L'effondrement. Journal de Paris à Nice
Erno Szep: L'odeur humaine
Miklos Vamos: Le Livre des Pères
(critique)
Miklos Vamos: La Neige chinoise (nouvelles)
Quatre poètes dans l'Europe monde: Yves Bonnefoy, Michel Deguy, Márton Kalász, Wulf Kirsten. Stéphane Michaud (dir.), 25 euros
Lajos Zilahy: Les Dukay
Lajos Zilahy: Le siècle écarlate
Bela Zsolt: Neuf valises.

                                                          *
Michka Assayas: Exhibition

Adam Biro: Le Marchand de lunettes et mes autres histoire juives, 18 euros
Après le succès de son recueil de nouvelles "Deux Juifs voyagent dans un train" en 2007, l'éditeur d'art Adam Biro récidive avec "Le Marchand de lunettes" présentant la suite de ses histoires juives: vingt-neuf histoires cocasses. Extrait:
"Deux juifs, Kohn et Grün, se rencontrent rue Dob, à Budapest dans le temps, dans le temps mauvais, dans l'un de ces très nombreux temps mauvais quand il fallait trembler, craindre pour sa famille, ses biens, son travail, sa vie (dans cet ordre). Kohn chuchote à Grün :
- As-tu entendu que des jumeaux otaries sont nés au zoo d'Oslo?
Grün, inquiet, se rapproche de Kohn et lui murmure tout bas à l'oreille :
- Non, je ne l'ai pas entendu. Mais dis-moi, Kohn, c'est bon pour nous, ça?"
Emmanuel Carrère: Un roman russe
L'auteur mène une enquête sur la disparition d'un soldat hongrois en 1944, retrouvé 56 ans plus tard dans un hôpital psychiatrique russe à Kotelnitch. Assimilant cette histoire à la disparition de son grand-père maternel, disparu dans des conditions similaires, il part pour Kotelnitch, où l'assassinat d'une femme et d'un enfant par un fou le replonge dans le monde de la folie.

Viviane Chocas: Bazar magyar
Alain Fleischer: L'amant en culottes courtes
Alain Fleischer: Les Ambitions désavouées
(critique)
Alain Fleischer: Courts-circuits
Alain Fleischer: Moi Sandor F.

Eric Holder: Hongroise
(critique), (blog), (vidéo)
Frédéric Joly: Voyages en Transylvanie

Au cœur de la Transylvanie dont l’atmosphère envoûtante facilite les métamorphoses, les rencontres n'ont jamais rien d'anodin. L’air froid des montagnes glisse des messages insolites, le brouillard flottant sur une route de forêt profonde dévoile des chemins inattendus.
Suivons le narrateur qu’une vie à moitié nomade rend disponible à des aventures initiatiques qui l’entraînent dans un univers où rêve éveillé et transformation des perceptions créent les conditions d’une nouvelle naissance. Cet ouvrage dépeint un monde proche des conceptions chamaniques, où spirituel et matériel sont les deux faces d’une même réalité.

Tom Keve: Trois explications du monde

Tom Keve, physicien d'origine hongroise, vit à Londres. C'est son premier roman. (critique)
Danilo Kis: Encyclopédie des morts (critique)
Claudio Magris: Danube
Claudio Magris: Microcosmes
Jean Mattern: Les Bains de Kiraly
(critique), (interju), kritika
Bruno Nassim Abudrar: Ici bas, 22.90 euros

Ali et Marinette n'auraient jamais dû se rencontrer, à Paris, au début des années cinquante. Ce livre est le double roman, en parallèle, de leurs familles. Celle d'Ali, dans le Maroc du protectorat français; celle de Marinette, aux marches orientales de la Transylvanie, dans les débris d'un Empire que la barbarie gangrène sourdement. Mais il y a la musique, qui coude les destins; et le désir, qui les précipite. Une vraie saga sensuelle, élégiaque et joyeuse. (critique),  (beszélgetés)

Marie-Christine Weiner: Les sorbiers de Transylvanie

C'est l'histoire d'amour de deux adolescents, qui se choisissent très tôt, et qui ne se quitteront plus, abandonnant la petite province de l'empire austro-hongrois où ils sont nés pour vivre leur rêve en France, au début des années 30, échappant ainsi à l'extermination qui fait disparaître la plupart des membres de leurs familles.

essai
Yves Bonnefoy: La journée d'Alexandre Hollan
Myriam Bloedé: Les tombeaux de Josef Nadj
Anne-Marie Garat: Hongrie,
(critique)
Un essai dans lequel la littérature hongroise joue un rôle majeur.
Ildiko Jozan: Baudelaire traduit par les poètes hongrois, 23 euros

Le présent livre explore la modernité poétique hongroise et européenne à partir d'une perspective concrète: la traduction pratiquée par les plus grands poètes hongrois du XXe siècle.

Imre Kertész: L'Holocauste comme culture, 22 euros

Un recueil de conférences et d'essais de l'écrivain hongrois Prix Nobel (critique), (critique), (entretien)
Imre Toth: Liberté et vérité. Pensée mathématique et spéculation philosophique.
14 euros,
(critique), (un dernier hommage)

théâtre
Peter Nadas: Ménage
Peter Nadas: Rencontre
(kritika)
Gyorgy Schwajda: L'Hymne
Gyorgy Schwajda: Le Miracle
Gyorgy Schwajda: Notre père

histoire

Istvan Bibo: Misère des Petits Etats d'Europe de l'Est (Contient aussi: Les raisons et l'histoire de l'hystérie allemande, La question juive en Hongrie après 1944 et La formation du caractère hongrois et les impasses de l'histoire de la Hongrie. Essais réunis par Ibolya Virag.) (56, Bibo, l'Europe), (Bibo par Kemény)
Ignac Goldziher: Sur l'Islam. Origine de la théologie musulmane
Catherine Horel: Histoire de Budapest
Catherine Horel: Cette Europe qu’on dit centrale. Des Hasbourg à l’intégration européenne.

Sylvain Jouty: Celui qui vivait comme un rhinocéros: Alexandre Csoma de Körös, le vagabond de l'Himalaya

Alexandra Laignel-Lavastine: Esprits d'Europe. Autour de Milosz, Patocka, Bibo (présentation)
Bernard Le Calloc'h: Les Sicules de Transylvanie, coll. "Peuples en péril"

Bernard Le Calloc'h: Les Sabbataires de Transylvanie

Jeno Szucs: Les trois Europes (présentation)
Guy Turbet-Delof: La Révolution hongroise de 1956



Les réactions

Avatar Paul Maddens

bonjour
Je suis content d'avoir découvert cette page sur internet ...je vais régulièrement en Hongrie ;je m'intèresse à son histoire , à sa langue et à ses écrivains ...votre page m'a permis de compléter mes connaissances
J'adore certains livres de Màrai (par ex les mouettes ;les braises) et j'ai bien aimé la série des livres de Vilmos Kondor )
longue vie à cette initiative
Paul Maddens

Le 17-01-2014 à 10:24:24

Avatar Marc THIERRY

Je suis passionné de littérature hongroise traduite en français: Kertesz, Maraï en particulier, vos informations sont très intéressantes et riches. Merci.
J'espère encore lire de nombreux auteurs hongrois.

Le 09-02-2014 à 01:56:38

Avatar MARIE-PIERRE THIERY

Après Maraï, on m'a offert un livre de Magda Szabo: La Porte. Je l'ai dévoré et me suis procuré Le Faon et La Ballade d'Iza. Je vais chercher Kertesz ou Kondor que je ne connais pas encore.Je suis également à la recherche d'un livre hongrois très connu et traduit en français par un bordelais, lui aussi passionné par la Hongrie et la langue hongroise. Mais je ne me souviens plus du titre et je sais que c'est un livre particulièrement énorme. Merci pour votre aide.

Le 27-10-2015 à 09:10:54

Avatar Yves HAJOS

J'ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon livre:
Irène, Géza
Itinéraires particuliers
aux Editions Chapitre.com
Ce récit relate la vie de ma mère Irène, survivante d'Auschwitz, de mon grand-père paternel Géza, il sauva la vie d'une vingtaine de Juifs des Croix fléchées à Budapest en 1945, de mon père Joseph, c'est son modèle qui représentait la mode masculine Française à l'Exposition Universelle de Bruxelles en 1958

Le 25-04-2016 à 09:20:42

Avatar Michel CARRERE

Bonjour,  Peux-être pouvez-vous m'aider de par votre passion de la culture hongroise.  L'ami de ma mère, tous deux de nationalité hongroise est décédé. Il possédait beaucoup de livres, disques et cassettes vidéo en langue hongroise.  Je souhaiterais les vendre. Tous ces produits sont de bonne qualité et sont visibles à Neuilly sus Seine.  Connaitriez-vous magasins, sites, personnes susceptibles d'être interessés.  En vous remerciant.  Cordialement

Le 27-10-2016 à 12:46:42

Avatar Hélène MISKOLCZI

Née en Hongrie de parents hongrois (nous avons émigré en 1956), je m'efforce - difficilement mes parents étant décédés - de retrouver mes racines. Je réapprends cette langue que je regrette de n'avoir pas pratiqué.Votre site va me permettre de me familiariser à la culture hongroise et je vous en suis gré.Encore toutes mes félicitations pour votre site.Bien cordialement, Ilona

Le 22-06-2017 à 10:38:34

Avatar Erika

Bonjour,
Je recherche désespément le livre de Gitta Mallasz, "dialogues avec l'ange" en version hongroise " , paru en 1987 ! J'aimerai l'offrir à mon père pour ses 80 ans ! L'un de vous aurait-il ce livre en hongrois ou sais où je pourrai me le procurer ? Cordialement, 
erika.oremusz@yahoo.fr

Le 22-06-2017 à 16:34:55

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